Les erreurs à éviter lors du pelletage de la neige

Les erreurs à éviter lors du pelletage de la neige
L’Association des chiropraticiens du Québec souhaite prévenir les maux causés par le pelletage de la neige. (Photo : Archives)

HIVER. Avec la tempête qui s’abat présentement sur la belle province, L’Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) profite de l’occasion pour rappeler les erreurs à éviter lors du pelletage de la neige.

Selon l’ACQ, il tombe en moyenne 210 cm de neige chaque année d’octobre à mai à Montréal. Pour déneiger une entrée pour deux voitures de 30 mètres carrés, c’est donc 6300 kg de neige qui est à dégager. Si une pelletée de neige pèse en moyenne 5 kg, c’est donc 1260 fois le même mouvement qui doit être effectué pour pelleter. Il n’est donc pas étonnant de savoir que 31 % des Canadiens désignent l’action de pelleter comme responsable de douleurs musculaires et articulaires.

Pour ne pas vous blesser, voici les 8 erreurs à éviter :

  1. Tourner seulement le haut de votre corps pour déposer la neige
  2. Pencher le dos en gardant les genoux droits pour soulever une pelletée
  3. Prendre de grosses pelletées difficiles à pousser ou soulever
  4. Lancer la neige au-dessus de votre épaule
  5. Utiliser une pelle de la mauvaise taille ou trop lourde
  6. Se dépêcher pour finir rapidement
  7. Attendre la fin de la tempête avant de pelleter pour éviter d’avoir à recommencer
  8. Négliger de s’échauffer avant de pelleter

Les chiropraticiens observent chaque année une recrudescence du nombre de consultations en clinique chiropratique à chaque grosse bordée de neige. «Les patients que nous recevons en clinique après une tempête de neige se présentent principalement avec des douleurs au bas du dos, au cou et aux épaules. Le risque de blessures est d’autant plus grand si le patient qui consulte suite à une séance intense de pelletage avait une condition préexistante qu’il a négligé de soigner», explique Guillaume Corbin, chiropraticien et vice-président de l’Association des chiropraticiens du Québec.

L’Association des chiropraticiens du Québec rappelle de ne jamais ignorer une douleur qui persiste, car elle pourrait devenir chronique.

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