4 mois à l’ombre pour violence conjugale

4 mois à l’ombre pour violence conjugale

10 jours de prison pour un bris de condition s'additionneront à la sentence.

Josyane Cloutier
JUSTICE. Frédéric Chiasson hérite de quatre mois de détention pour des actes de violence conjugale. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’homme passe devant le tribunal pour des crimes en lien avec son agressivité.

En avril 2016, Frédéric Chiasson s’est rendu chez des amis avec sa conjointe. Au cours de la soirée, une dispute au sein du couple a dégénéré au point où l’accusé a pris la victime à la gorge. Au cours de cette même soirée, il aurait également brisé son téléphone cellulaire.

Le contrevenant est donc déclaré coupable de voies de fait, de bris de condition et faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. La sentence s’accompagne d’une probation d’un an, pendant laquelle il ne pourra pas se trouver en présence de sa conjointe ni se trouver à son domicile. L’homme de 33 ans devra également garder la paix et conserver une bonne conduite.

L’homme collectionne les antécédents judiciaires en semblable matière, et a notamment déjà dû effectuer quelques séjours derrière les barreaux. «Les faits derrière les peines d’emprisonnement qu’il a déjà eues sont d’une gravité supérieure, sans toutefois minimiser les faits actuels», détaille la procureure de la Couronne, Me Patry. Ces faits antérieurs ont d’ailleurs été pris en compte pour déterminer la sentence.

«Bonne chance», a clos la juge Marie-Josée Ménard en fermant le dossier.

 

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