Bernard Adamus de retour au Festival de la poutine

Photo de Erika Aubin
Par Erika Aubin
Bernard Adamus de retour au Festival de la poutine
Bernard Adamus sera sur la scène du Festival de la poutine le 22 août prochain. (Photo : gracieuseté)

MUSIQUE. Bernard Adamus a déjà fait plusieurs apparitions au Festival de la poutine, mais cela ne l’empêchera pas de fouler les planches de la scène pour une quatrième fois. Cette fois-ci, il profitera de son passage à Drummondville pour présenter son tout nouvel album : C’qui nous reste du Texas.

Même s’il a pris la décision de ne pas donner autant de spectacles que lors de ses précédentes tournées, Bernard Adamus n’a pas mis de côté le Festival de la poutine, un rendez-vous musical et gourmand organisé par ses amis de longue date, Les Trois Accords.

«Je feel un bon coton avec Les Trois Accords. Ils m’ont invité à leur festival dès le tout début, quand il avait encore lieu au parc Woodyatt. Puis, j’ai aussi déjà fait leurs premières parties, lors de spectacles en Europe», se remémore l’artiste.

«Ça paraît que c’est un groupe qui a fait beaucoup de tournées, car il sait recevoir», ajoute-t-il sur un ton enjoué.

Le 22 août prochain, les fans de Bernard Adamus auront l’occasion d’entendre la musique de cette bête de scène. S’il prévoit jouer ses grands classiques et «essayer une petite surprise, un cover de circonstance», il présentera surtout son quatrième album C’qui nous reste du Texas, qu’il a lancé après une pause de presque deux ans.

C’est avec un léger «stress» que l’artiste a offert au public ce nouvel album. «C’est que ça faisait un bout que je n’avais pas présenté de nouvelles chansons. C’est certain que j’étais stressé, mais après quelques shows, ç’a passé», souligne-t-il.

C’qui nous reste du Texas laisse entendre des chansons très personnelles, «plus sombres». «Je suis retourné aux sources. J’ai vraiment écrit cet album pour moi-même. J’ai laissé de côté le volet «party» qu’on retrouve cependant sur mon disque Sorel Soviet So What, explique celui qui est reconnu pour aimer la fête. J’ai évacué l’aspect anecdotique et je l’ai remplacé par plus d’introspection».

Bernard Adamus se réjouit, car à chaque nouveau spectacle, son public chante de plus en plus fort ses dernières chansons. Réussira-t-il à enflammer Drummondville une autre fois lors de la soirée d’ouverture du Festival de la poutine?

Partager cet article