Téléphonie cellulaire : «stop» à la 5G (Tribune libre)

Téléphonie cellulaire : «stop» à la 5G (Tribune libre)
Lettre aux lecteurs (Photo : Illustration, L'Express)

Au 1er janvier 2019, 247 scientifiques de 42 pays ont recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5G, dans le secteur des télécomminications. Voici quelques faits qui devraient vous inciter fortement à vous poser les bonnes questions. Le site web de robindestoits nous apprenait le 30 mai 2012 que l’usage du téléphone portable a résulté en une augmentation des tumeurs du cerveau de 50% chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans, de plus de 40% au Danemark et en Finlande, de même que l’on constate une explosion du phénomème en France.

La 5G a été installée dans la ville de New York au cours de l’année 2018 et plusieurs résidents sont tombés malades, de même que leurs animaux domestiques. On entend souvent dire que si le portable était dangereux, les statistiques du cancer augmenteraient visiblement. C’est justement le cas. Il est à noter qu’il faut souvent un minimum de quelques années, parfois jusqu’à 20 ans à un cancer lié principalement à une pollution environnementale pour se déclarer.

La FCC américaine, la Commission fédérale des communications est présentement sous enquête pour collusion possible avec les entreprises de télécommunications. En septembre 2017, le docteur Anthony B. Miller, professeur émérite à l’université de Toronto, a confirmé dans une conférence auprès d’experts internationaux que des études avancées montrent que les radiofréquences / radiations micro-ondes classées en 2011 par l’Agence internationale de recherche sur le cancer (IARC) sont possiblement cancérigènes. Ils doivent maintenant être élevées au statut de cancérigènes confirmées. Une pétition à cet égard existe, d’ailleurs. Elle demande un moratoire, soit un gel temporaire, sur l’implantation de la technologie 5G, tant et aussi longtemps qu’une équipe de chercheurs indépendants mandatée par la Chambre des communes du Canada n’aura pas fait la preuve que la 5G est vraiment sans danger pour la santé.

Nous croyons sincèrement que cela représente un strict minimum de mesures de sécurité avant de plonger le Canada dans un laboratoire géant où les personnes, les animaux et l’environnement serviront de cobayes à des entreprise de télécommunications qui se partageront un marché évalué à des milliards de milliards de dollars à l’échelle de la planète. Notre système de santé est déjà hyper fragilisé. Nous croyons que votre santé, ainsi que votre vie et celles des personnes qui vous tiennent à cœur, valent beaucoup plus qu’un rôle de rat de laboratoire. Le choix final est entre la 5G et notre santé.

Richard Bernier et Vincent Gauthier, Drummondville

 

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