Cyclocross : le championnat québécois au parc des Voltigeurs

Cyclocross : le championnat québécois au parc des Voltigeurs

Le championnat québécois de cyclocross sera disputé au parc des Voltigeurs, le 27 octobre.

Crédit photo : gracieuseté Martin Labelle

CYCLOCROSS. Le club Cyclocross Drummond sera le théâtre du championnat québécois de cyclocross, le samedi 27 octobre, ainsi que de la septième étape de la coupe du Québec Maglia Rosa, le dimanche 28 octobre, au parc des Voltigeurs.

Tenues sous l’égide de la Fédération des sports cyclistes du Québec (FQSC), ces deux compétitions devraient réunir près de 400 coureurs dans les différentes catégories à l’affiche. Les épreuves seront disputées sur un parcours de 2,7 kilomètres parsemé de plusieurs obstacles.

Alors que le championnat provincial sera présenté à Drummondville pour la toute première fois, c’est la troisième année consécutive que le club accueillera une tranche de la coupe du Québec.

«C’est une grosse étape pour notre club. C’est rare que la Fédération confie un double mandat à la même organisation, mais ils trouvent qu’on a un bon site. Si tout va bien, on veut accueillir le championnat canadien un jour», a fait savoir l’organisateur de la compétition, Jean-Marc Coutur, en invitant la population à venir assister à l’événement.

Jean-Marc Coutur en pleine action. (Photo gracieuseté Martin Labelle)

Disputé en automne, le cyclocross permet d’étirer la saison du cyclisme sur route et du vélo de montagne jusqu’aux premières neiges. Les neuf étapes de la coupe du Québec s’étalent de la mi-septembre à la mi-novembre.

Le rythme des courses est très élevé. Les parcours sont habituellement constitués de terrains boisés, de chemins, de clairières et de montées courtes, mais très raides. À certains endroits définis sur le circuit, des obstacles sont aménagés de sorte que les compétiteurs doivent porter leur vélo sur l’épaule ou courir à côté de celui-ci. Ajoutons à cela des passages plus techniques qui imposent aux athlètes de bonnes habiletés de pilotage.

«Notre parcours sera semblable à celui de l’an dernier, mais nous avons ajouté un pont. C’est un circuit ondulé, avec une côte très à pic que les coureurs doivent grimper à pied. Selon les conditions, ça peut devenir assez glissant. L’idéal, c’est qu’il ait plu la veille, mais qu’il fasse soleil le jour de la course. Chose certaine, ça s’annonce une fin de semaine spectaculaire!», a conclu Jean-Marc Coutur.