Salle de style cabaret : la Ville a ciblé certains bâtiments

Photo de Cynthia Martel
Par Cynthia Martel
Salle de style cabaret : la Ville a ciblé certains bâtiments
Parmi les endroits ciblés par la Ville de Drummondville, il y a le bâtiment qui abritait autrefois la pharmacie Jean-Coutu, au centre-ville. (Photo : Ghyslain Bergeron)

CULTURE. La Ville de Drummondville affectera un montant de 100 000 $ en 2020 afin de concrétiser le projet de salle de spectacle multifonctionnelle au centre-ville. Dans cette optique, certains bâtiments sont convoités.

Questionné sur le secteur précis du centre-ville où pourrait s’implanter ce nouveau lieu de diffusion, le maire Alexandre Cusson a laissé sous-entendre, lundi, lors de la présentation du budget d’investissements 2020, que la Ville convoite fortement le bâtiment du 161 Heriot laissé vacant depuis octobre 2016 par la pharmacie Jean Coutu.

«Il y a des endroits où la publicité dit qu’on peut trouver des amis!» lance-t-il avec un sourire en coin.

Il ajoute : «L’Union-Vie c’est un site potentiel; le terminus aussi. On est également en discussion avec des gens qui ont des immeubles près du parc Saint-Frédéric, où il y a d’autres locataires, afin de faire l’analyse en ce qui a trait au bruit.»

Rappelons que le site de la Fortissimo, au départ privilégié, a été écarté du scénario.

La Ville espère que le lieu sera identifié au cours de l’année 2020 afin que les Drummondvillois «bénéficient rapidement» de cette salle de spectacle. Un projet dont la pertinence n’est plus à démontrer, si l’on se fie à la tribune publique du 21 septembre dernier portant sur le centre-ville et durant laquelle les citoyens ont manifesté leur intérêt de voir le secteur culturel s’y développer.

«On est convaincu de ce besoin et de la pertinence de ce projet. Maintenant, il faut trouver la meilleure façon de faire et le meilleur lieu et, ce, au meilleur coût.»

En ce qui a trait à la gouvernance, le scénario prévoit toujours que la Maison des arts Desjardins en soit la gestionnaire.

«À moins que se présente un partenariat unique avec le privé, la meilleure gouvernance jusqu’à maintenance c’est une salle qui sera sous la responsabilité de la Maison des arts et qui lui appartiendra», indique-t-il.

Partager cet article