Les élèves de Saint-Joseph rêvent de métamorphoser leur cour d’école

Les élèves de Saint-Joseph rêvent de métamorphoser leur cour d’école
La cour de l’école Saint-Joseph est constituée d’asphalte et d’un carré de sable. (Photo : Ghyslain Bergeron)

ÉDUCATION. Les élèves de l’école primaire Saint-Joseph ne demandent pas la lune. Ils souhaitent simplement pouvoir jouer et s’amuser lors des récréations. C’est que dans leur cour actuelle, on retrouve de l’asphalte et… un carré de sable.

«Lorsque j’étais jeune, je fréquentais l’école Saint-Joseph. Quand je suis devenue directrice de l’établissement, ça m’a surpris de voir que l’arrière-cour n’avait pas été réaménagée depuis», fait savoir Annie Lamoureux, directrice.

L’objectif est d’offrir aux élèves un environnement stimulant et qui leur permettra de rester actifs. «Ils ont besoin de ça. Nous avons un contexte adéquat, car la Ville de Drummondville travaille fort à revitaliser le quartier et nous sommes situés au cœur. Bref, on est rendu là», souligne-t-elle.

Dans une vidéo publiée sur YouTube, l’école primaire de la Commission scolaire des Chênes (CSDC) demande l’aide de la communauté pour amasser les sous nécessaires à cette grande transformation.

La direction a déjà reçu une enveloppe totalisant 120 000 $ de la part de Drummondville, de la CSDC et du ministre de l’Éducation. Elle espère récolter un autre 280 000 $, le coût du projet étant d’environ 400 000 $.

Pour convaincre les partenaires de la région de s’impliquer, des enfants témoignent de leur quotidien à l’école Saint-Joseph dans la vidéo.

«Il n’y a rien à faire dans cette cour d’école. J’ai hâte de glisser avec mes amis et de jouer dans le parc. On va le transformer en navire pour jouer au pirate», lance un petit garçon rempli d’entrain. «Aidez-nous à construire notre cour de rêve», ajoutent, en cœur, des confrères.

École Saint-Joseph.

Un ambitieux projet

Si l’institution scolaire parvient à amasser les fonds nécessaires, des modules de jeux, autant pour les petits que les grands, seront installés. Il y aura également un terrain multisports, une classe extérieure et l’ajout d’arbres et de verdure afin de réduire les îlots de chaleur.

Un élément important consiste à modifier l’emplacement du débarcadère qui se trouve actuellement sur la rue Saint-Jean. «C’est un enjeu de sécurité, car la rue est très passante. On veut rediriger l’entrée sur la rue Saint-Marcel, un secteur plus tranquille. Ça va nous permettre de créer une belle zone d’accueil pour les élèves», explique Mme Lamoureux.

Les possibilités de réaménagements sont assez restreintes puisque le terrain se situe en plein centre-ville. Cela laisse peu de place à l’imagination.

«Après de nombreuses démarches, on est arrivé avec un amalgame intéressant. Nous avons consulté des élèves pour connaître leurs besoins. On a questionné les professeurs et les surveillants du dîner, énumère-t-elle. On a même fait affaire avec une personne qui siège au comité du Lab-école avec Ricardo Larrivée, Pierre Thibault et Pierre Lavoie».

Pour le bien-être de ses élèves, Annie Lamoureux espère que la communauté prendra part à cet ambitieux projet.

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