Une soirée entre vieux chums avec Choses sauvages

Photo de Erika Aubin
Par Erika Aubin
Une soirée entre vieux chums avec Choses sauvages
Choses sauvages montera sur la scène du Festival de la poutine le samedi 24 août, à 19 h.  (Photo : gracieuseté)

MUSIQUE. Quand ils montent sur une scène, les amis de longue date qui composent le groupe disco rock Choses sauvages n’ont qu’une idée en tête : faire danser les gens. Réussiront-ils à animer le public drummondvillois qui risque d’avoir englouti une quantité phénoménale de poutine, le 24 août prochain?

Juste avant que se produisent Cœur de pirate et Loud sur la scène du Festival de la poutine, c’est Choses sauvages qui aura la mission d’échauffer la foule.

«En général, ceux qui viennent nous voir passent une belle soirée et aiment notre énergie. Choses sauvages, c’est le rassemblement de cinq amis de longue date et ça parait qu’on se plait à jouer ensemble. En spectacle, on invite les gens à partager un moment avec nous et je pense qu’ils apprécient cela. On est authentique sur la scène, comme dans la vie», a fait savoir Marc-Antoine Barbier, le guitariste et saxophoniste du groupe émergent.

Les fans de Choses sauvages pourront entendre de nombreux instruments et de longues séances musicales, tel est leur marque de commerce.

«Même si notre album est parfois relax, on adapte nos chansons en show pour faire danser. On fait aussi beaucoup de jams, bref des moments instrumentaux où ça bouge plus. Ça va grouiller pas mal au Festival de la poutine», a-t-il ajouté.

Du studio à la scène

Cet été, le quintuor a l’occasion de monter sur plusieurs scènes du Québec pour présenter son premier album, un projet qui a permis à Choses sauvages de se créer une identité unique.

«L’album a servi à développer un son qui nous est propre. On s’est questionné sur notre identité musicale. Maintenant qu’on a mis le doigt là-dessus, on a plein d’idées pour le futur. C’est excitant parce qu’on sait dans quelle direction on s’en va», a fait savoir M. Barbier.

Choses sauvages le sait, le groupe sonne différemment de ce qu’on est habitué d’entendre au Québec. Et c’est justement sa force. Ses chansons rappellent les années disco, avec une touche rock et moderne.

«On est comme hybride entre plein de styles comme le groove, le disco, l’indie rock et la musique électronique», a souligné Marc-Antoine Barbier.

Puis, même si les cinq artistes utilisent une diversité d’instruments, tels que le clavier, la guitare, la basse, les percussions et le saxophone, ces derniers ont tout appris des rouages de la musique de façon autodidacte.

«On s’est connus au secondaire et on a fini par se réunir pour pratiquer. On a tout appris ensemble et on est devenu un band avec le temps. Avant de sortir un premier album, il y a eu beaucoup d’essais-erreurs jusqu’à ce que ça donne quelque chose de bon», a avoué le musicien.

Après six années à répéter ensemble, puis à composer des morceaux, Choses sauvages a finalement lancé un premier album. «On est vraiment fier de voir que notre histoire progresse», a conclu Marc-Antoine Barbier.

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