L’artiste Julie Lambert transformera un corridor de l’école Jean-Raimbault

L’artiste Julie Lambert transformera un corridor de l’école Jean-Raimbault

CULTURE. L’artiste en arts visuels, Julie Lambert, transformera prochainement un corridor de l’école Jean-Raimbault en un couloir ludique, par l’intégration d’une installation sculpturale.

Intitulé «Intersection», il s’agit d’un projet d’une œuvre d’art collective, qu’elle réalisera en collaboration avec les élèves du programme GARAF de cette école secondaire.

«Intersection» sera la rencontre, le croisement de deux routes, soit un passage piétonnier et un passage migratoire pour espèces à statut précaire. Il s’agira également du croisement entre les arts et la science.

Un environnement interactif numérique complétera l’expérience sensorielle des étudiants qui déambuleront dans le corridor entièrement métamorphosé.

«C’est à travers des projets de médiation comme celui-ci que les jeunes prennent conscience que les arts plastiques peuvent aussi servir à  mobiliser les gens autour d’un discours environnemental», précise Julie Lambert.

Soulignons que l’artiste n’est pas à sa première collaboration avec Pablo Desfossés, responsable du GARAF. En 2007, elle a réalisé le court-métrage «La terre a une mémoire» avec la participation des jeunes du GARAF qui a été présenté dans quelques festivals de films au Québec. Vicky Blanchette, professeure responsable des arts, participera activement à ce nouveau projet.

Cette collaboration, qui débutera à l’automne 2019, mobilisera une centaine d’étudiants, et leur offrira l’occasion de laisser leur signature dans leur école par une empreinte durable.

La réalisation de ce projet est possible grâce à l’obtention d’une bourse issue de l’entente de partenariat territorial conclue entre le Conseil des arts et des lettres du Québec et la région Centre-du-Québec. (LT)

 

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