Huit œuvres s’ajoutent au Musée à ciel ouvert

Huit œuvres s’ajoutent au Musée à ciel ouvert
L'oeuvre Dénué de Mikaël Lepage, située au 235 rue Heriot. (Photo : gracieuseté)

CULTURE. La Ville de Drummondville agrandit son Musée à ciel ouvert (MACO) en y ajoutant huit nouvelles reproductions d’œuvres.

À l’issue de cette deuxième édition, le projet présente 20 œuvres réalisées par 16 artistes professionnels du Québec qui sont reproduites en grand format et installées en plein cœur du centre-ville de Drummondville.

«L’intégration de l’art contemporain en milieu urbain embellit notre ville, en plus de mettre en lumière des artistes visuels québécois. Telle une chasse au trésor culturelle, les citoyennes et les citoyens peuvent redécouvrir le centre-ville au rythme des œuvres présentes un peu partout», a souligné Stéphanie Lacoste, mairesse de Drummondville.

«Nous avons reçu de nombreux dossiers cette année, et nous sommes très heureux de cet engouement. Nous avons la chance de présenter le travail de trois artistes drummondvillois parmi les huit nouvelles œuvres. Avec les balados disponibles, l’expérience est complète, enrichissante et accessible à tous», a ajouté Jean-Philippe Tessier, conseiller municipal du district six et délégué du conseil municipal aux arts et à la culture.

Les œuvres ont été choisies parmi les 86 dossiers soumis lors de l’appel de candidatures lancé au début de l’année courante. Rappelons que le MACO est une initiative de la Ville de Drummondville lancée en 2020 qui vise à susciter un intérêt pour l’art contemporain tout en le rendant accessible sur son territoire. Accompagnées de balados spécialement conçus pour le MACO, les œuvres sont accessibles, beau temps, mauvais temps, et ce, tout au long de l’année.

Les passants pourront découvrir Dénué de Mikaël Lepage (235 rue Heriot), Sur le patio de la voisine de Claudel Lauzière Vanasse (235 rue Heriot), Tziyah de Rita Letendre (453 rue Lindsay), Highlands-Lowlands de Charles-Frédérick Ouellet (139 rue Lindsay), Insectes du Surinam 19 de Dominique Paul (154 rue Lindsay), Performing community garden de Khadija Baker (349 rue Heriot), Tout ce qu’on peut porter de Giorgia Volpe (581 rue Heriot) et Fucus vesiculosus de Isabelle Hayeur (265 rue Lindsay).

Les huit nouvelles œuvres ont été choisies parmi les 86 dossiers soumis lors de l’appel de candidatures. (Photo: gracieuseté)

Pour en apprendre davantage sur les artistes derrière les œuvres du Musée ou pour consulter le plan téléchargeable du parcours, rendez-vous au mco.drummondville.ca.

Une expérience bonifiée

Une série de balados a été spécialement produite pour le MACO. Pour y avoir accès, il suffit de scanner le code QR présent sur les plaques d’identification de chacune des œuvres à l’aide de l’appareil photo d’un téléphone cellulaire. Il est également possible d’écouter les balados dans le confort de son foyer via le site web du Musée au mco.drummondville.ca.

Une sélection minutieuse

Le choix des œuvres a été fait à la suite d’un rigoureux processus de sélection, et ce, grâce au travail d’un jury constitué de trois professionnels en art contemporain, d’un artiste, d’une citoyenne et de deux représentants de la Ville de Drummondville. Les membres de ce jury est composés de Catherine Lafranchise, directrice de DRAC – Art actuel Drummondville, Sarah Boucher, consultante art et muséologie, Michel Paradis, président de la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, Yann Pocreau, artiste, Justine Verrier, citoyenne, Jean-Philippe Tessier, conseiller municipal du district six et Émilie Grandmont-Bérubé, directrice du Service des arts, de la culture et de la bibliothèque.

Ce projet n’aurait pu voir le jour sans la participation de partenaires tels que : Gestion J.B. Dionne inc., L’Établi Brasserie Urbaine, Gestion Léo Vallières inc., Monsieur William Grandmont, Monsieur Patrick Mercure et la Clinique des internistes de Drummondville S.E.N.C. qui ont accepté de prêter leurs murs et ainsi permettre l’installation des nouvelles reproductions d’œuvres du MACO.

L’initiative a été soutenue par l’Entente de développement culturel, qui est l’occasion pour la Ville de Drummondville et le ministère de la Culture et des Communications d’arrimer leurs actions en culture sur le territoire et de financer, à parts égales, des projets structurants qui présentent une importante retombée citoyenne. (EL)

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