L’avenir du Parti libéral du Québec passe par Alexandre Cusson

L’avenir du Parti libéral du Québec passe par Alexandre Cusson
Lettre d'un lecteur (Photo : Illustration, L'Express)

Dominique Anglade et son équipe, son chef de campagne Carlos Leitao en tête, accusent Marwah Rizqi et Alexandre Cusson de faire de la provocation et de lancer des attaques personnelles à l’endroit de Dominique Anglade.

Qu’y a-t-il de provoquant de la part d’Alexandre Cusson d’affirmer dans son discours que sa priorité numéro 1 est l’éthique et qu’il annonce que sous sa gouverne, le PLQ se dotera d’une direction de l’éthique et que cette direction de l’éthique sera obligatoire à tous les partis politiques si jamais il est élu au gouvernement ?

Et qu’y a-t-il de provoquant que de rappeler les déclarations de Dominique Anglade qui affirme que pour les militants l’éthique n’est pas une priorité et pour elle non plus. Elle a pourtant fait cette déclaration et elle accuse maintenant le clan Cusson de faire des attaques personnelles à son endroit uniquement parce que Warwah Rizqy lui rappelle ses propres déclarations.

Alexandre Cusson a laissé tomber son poste de maire de Drummondville afin de démontrer tout le sérieux de sa démarche. En proposant la création d’une direction de l’éthique au sein du parti libéral ainsi qu’une gestion responsable de notre eau potable, il apporte en vent de fraîcheur en politique québécoise en proposant quelque chose jamais vu auparavant.

Quand il affirme que les droits individuels des minorités seront une priorité pour lui, on ne peut que saluer un tel engagement Contrairement à la CAQ avec sa loi 21, sous la gouverne d’Alexandre Cusson, il n’y aura pas deux catégories de québécois, les nous autres et les eux autres. Il est important que les québécois sachent où se situe Alexandre Cusson sur cette question et d’entrée de jeu il nous donne la réponse. Voilà qui est Alexandre Cusson

Le PLQ ne pourra espérer reprendre le pouvoir que si un candidat de l’extérieur du parti en prend la direction. Cela est indispensable pour que le PLQ retrouve la confiance de l’électorat francophone. Et rappelons-nous la gestion chaotique de Dominique Anglade dans le dossier Bombardier alors qu’elle était ministre dans le gouvernement Couillard et surtout son passé comme présidente de la CAQ, deux boulets que ne traîne pas Alexandre Cusson.

Rappelons-nous l’adage à l’effet que l’on ne pourra jamais obtenir un résultat différent avec une recette si on utilise toujours les mêmes ingrédients. Alexandre Cusson constitue justement cet ingrédient différent. Les québécois observent ce qui se passe au PLQ présentement avec cette course à la chefferie et ce parti doit réaliser qu’il n’a pas le droit à l’erreur s’il veut retrouver la confiance des québécois. S’il échoue, le PLQ prendra des années à s’en relever.

Gilles Bugeaud

Drummondville

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