Marina Bonard accusée de meurtre au deuxième degré

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Par Frederic Marcoux
Marina Bonard accusée de meurtre au deuxième degré
Marina Bonard (Photo : Frédéric Marcoux)

HOMICIDE. Marina Bonard a été accusée du meurtre au deuxième degré de Jean Bonard, aujourd’hui, au Palais de justice de Drummondville.

La dame âgée de 35 ans, qui réside sur la rue De Courval à Trois-Rivières, serait la fille du défunt selon une amie de la victime.

Jean Bonard, âgé de 76 ans, a été retrouvé inanimé dans son domicile de la rue Maisonneuve à Drummondville, ce lundi. Toutefois, selon l’acte de dénonciation, le meurtre au deuxième degré remonterait au vendredi 19 juillet ou vers cette date.

La mort de Jean Bonard, un homme natif de la France, en a ébranlé plusieurs.

Marina Bonard serait la fille du défunt, selon une amie de la victime. (Photo : Frédéric Marcoux)

Quant à l’accusée, elle avait la tête basse et elle se cachait le visage lorsqu’elle a été amenée au palais de justice par les policiers de la Sûreté du Québec (SQ). Le dossier reviendra en cour le 2 août prochain pour la suite des procédures.

L’avocate de l’accusée, Me Catherine-Valérie Levasseur, a refusé de commenter la situation. Elle n’a pas fait une demande d’évaluation psychiatrique. De son côté, la procureure de la Couronne, Me Vicky Smith, a expliqué ce qui est prévu pour la suite des procédures judiciaires.

«Le dossier a été remis au 2 août pour planifier l’échéancier quant à la divulgation de la preuve, les retours d’analyse et tout le reste. On va faire le point à ce moment-là. Ça va être à la défense de voir si elle veut convenir d’une date pour l’enquête sur remise en liberté qui doit se faire devant un juge de la Cour supérieure. Il est trop tôt pour dire s’il y aura d’autres accusations déposées», a fait savoir Me Smith.

Mardi, le poste de commandement du Service d’enquête des crimes contre la personne de la SQ était toujours près de la résidence de la victime. L’enquête se poursuit.

Si elle est reconnue coupable de meurtre, Marina Bonard risque la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.

Le dernier individu reconnu coupable de meurtre non prémédité au Palais de justice de Drummondville est Félix Pagé. Il avait commis son crime en mai 2017. En février dernier, Pagé avait écopé d’une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 18 ans pour le meurtre de Roland Baker et pour outrage à son cadavre.

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