La Ville met son drapeau en berne

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Par Ghyslain Bergeron
La Ville met son drapeau en berne

La Ville a mis son drapeau en berne devant l'hôtel de ville.

(Photo : Archives Ghyslain Bergeron)

TRAGÉDIE. À la suite des attaques meurtrières qui ont été perpétrées en Nouvelle-Zélande au cours des dernières heures, le maire Alexandre Cusson a demandé à ce que le drapeau de la Ville soit mis en berne.

L’événement est survenu au cours de la nuit dernière (heure du Québec) dans la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande.

Un homme armé, âgé de 28 ans, a ouvert le feu, tuant pas moins de 49 personnes à ce jour. Quatre personnes ont été arrêtées en lien avec cette affaire.

Le maire de Drummondville a rapidement commenté la nouvelle :

«La violence qu’a subie le peuple néo-zélandais hier n’a pas sa place et se doit d’être condamnée. Ce sont près de 50 personnes qui ont perdu la vie dans un lieu de culte, de rassemblement. Je partage aujourd’hui le deuil de ces Néo-Zélandaises, Néo-Zélandais, qui ont perdu leurs mère, père, frères, sœurs, proches et amis. Mes pensées sont également dirigées vers l’ensemble des musulmans du monde entier et de la Ville de Drummondville. Je lance ici un message de paix… l’idéologie de l’un ne représente clairement pas celle de la masse; l’acte posé hier est particulièrement regrettable, et, à nouveau, je le condamne haut et fort.

Ainsi, tout comme l’a fait ce matin l’Assemblée nationale du Québec, j’ai demandé que le drapeau du mât principal de l’hôtel de ville de Drummondville soit mis en berne. C’est de cette façon, notamment, que nous exprimons notre solidarité envers la ville de Christchurch.»

Le présumé tireur a aussi inscrit le nom d’Alexandre Bissonnette sur son arme. Rappelons que ce dernier avait ouvert le feu en janvier 2017, tuant du même coup six personnes en plus d’en blesser quelques autres.

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