Être camionneuse : plus commun que l’on croit

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Par Erika Aubin
Être camionneuse : plus commun que l’on croit
Chantal Goudreau (Photo : gracieuseté )

JOURNÉE DE LA FEMME. Chantal Goudreau est l’une des quatre femmes camionneuses de l’entreprise Groupe Dulmaine, située à Wickham. Lorsqu’elle a commencé sa carrière dans le domaine du transport, elle s’est facilement adaptée dans ce milieu plutôt masculin.

«J’ai quatre collègues féminines sur un total d’environ 70 chauffeurs pour la région de Drummondville», a lancé celle qui transporte différentes matières telles que du sable, du gravier et de l’asphalte dans la boîte de son camion à dix roues.

Quand elle a entamé son travail de camionneuse, il y a maintenant neuf ans, elle dit ne pas avoir eu de difficulté à se faire accepter auprès de ses compagnons. «Je suis sociable et je ne suis pas gênée alors ç’a été facile pour moi. Je n’hésitais pas à le dire si l’on me demandait une tâche que je n’avais jamais faite. Puis, on m’expliquait respectueusement comment faire», a-t-elle mentionné. Questionnée à savoir si elle se fait parfois taquiner par ses collègues masculins, elle a répondu à la blague : «Lorsque ça arrive, je les replace poliment.»

Le métier de conductrice de camions de transport est considéré comme étant non traditionnel. Au Québec, ce sont seulement 4 % de femmes qui sont en emploi dans cette profession.

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