Les Impatients promeuvent l’art au profit de la santé mentale

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Par Erika Aubin
Les Impatients promeuvent l’art au profit de la santé mentale
Plusieurs partenaires se sont engagés dans la nouvelle campagne de financement des Impatients de Drummondville. (Photo : Erika Aubin)

ORGANISME. L’organisme Les Impatients a préparé une foule de projets pour amasser des fonds et ainsi poursuivre sa mission principale, soit de soutenir la cause de la santé mentale à Drummondville.

La nouvelle campagne de sociofinancement des Impatients de Drummondville est dirigée par Alain Labonté, auteur de la région et philanthrope engagé auprès de l’organisme depuis près de 20 ans. Il s’est entouré d’une équipe aussi passionnée que lui pour remplir son mandat. «Je suis un ami des Impatients et j’ai décidé d’allier divers milieux, dont l’éducation, la santé et les affaires pour cette nouvelle campagne», a-t-il lancé.

Du 15 au 30 janvier 2019, à la Galerie des arts Desjardins, reviendra pour une cinquième année l’exposition-encan Parle-moi d’amour Drummondville. Ce sont 80 œuvres d’artistes, d’Impatients et des dons de collectionneurs qui en feront partie. Également, plusieurs événements littéraires seront organisés auprès d’étudiants de la région ainsi qu’une activité artistique de bed in qui aura lieu le 2 février prochain à la Galerie d’art Solange Lebel. Finalement, le Café Morgane s’implique à sa façon dans cette campagne alors que la quinzaine d’établissements distribueront des lettres à leurs clients lors de la Saint-Valentin. Lors de cette journée qui souligne l’amour, les profits des ventes iront à l’organisme.

Grâce aux fonds récoltés année après année, Les Impatients offrent des ateliers d’art aux personnes ayant des problèmes de santé mentale. Chaque semaine, ce sont près de 650 personnes qui participent à ces ateliers, un peu partout au Québec.

«Quand on perd à la loterie de la santé mentale, c’est difficile et les gens se retrouvent trop souvent seuls. Les ateliers artistiques ont surtout pour but de permettre aux participants de se créer un réseau social et d’échanger entre eux», raconte Marie-Claude Parent, une des partenaires de la campagne de financement.

L’organisme à but non lucratif a d’abord pris racine à Montréal, puis il a ouvert son premier bureau en région en 2011 à Drummondville, grâce à la collaboration entre Alain Labonté, Solange Lebel et Nagui Habashi.

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