Francis Gélinas au championnat du monde de skijoring

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Par Mathieu Fontaine
Francis Gélinas au championnat du monde de skijoring
Francis Gélinas tentera d’obtenir le meilleur temps canadien en compagnie de son chien Kanuk, un alaskan racer. (Photo : gracieuseté)

SKIJORING. C’est du 29 janvier au 3 février prochain que Francis Gélinas aura la chance de représenter le Canada en skijoring, dans la cadre du championnat du monde disputé à Bessans, en France. L’athlète drummondvillois aura la chance de se mesurer aux meilleurs de son sport qui combine le ski de fond et le canicross.

Adepte des sports canins depuis une dizaine d’années, Gélinas décide de délaisser les courses d’agilité pour se tourner vers une discipline demandant un entraînement tant pour le maître que pour son chien. «En réalité, j’ai commencé le skijoring pour me mettre en forme, lance-t-il. J’ai tout de suite eu la piqûre, alors j’ai poursuivi l’aventure en canicross, bikejoring et en scooter», ajoute celui qui participe aussi à des compétitions en solitaire à la course à pied, en vélo et en ski de fond.

Ainsi, Gélinas multiplie les heures d’entraînement et, du même coup, les bons résultats. Déterminé à se dépasser en compagnie de son chien Kanuk, il envoie toute la documentation nécessaire pour participer au championnat du monde de skijoring. «Pour se qualifier, il faut nous-même envoyer une demande. J’ai donc fait parvenir tous mes résultats des deux dernières années et j’ai reçu une réponse positive de la part du comité», précise-t-il.

Lors de son séjour en France, Gélinas vivra une expérience unique où il pourra se comparer à des athlètes de haut niveau. «Les sports canins sont très populaires en Europe, alors ce sera intéressant de voir les autres athlètes. Il y a même des ex-olympiens qui y participeront, alors ça risque d’être un rythme très élevé», confie celui qui aura trois épreuves à compléter, soient le 16 km skijoring, le 16 km pulka et le combiné.

Même s’il connait son potentiel, Gélinas reste modeste dans ses objectifs et veut profiter de son passage en sol européen pour prendre de l’expérience. «C’est sûr qu’on veut toujours gagner, mais ça risque d’être difficile! J’aimerais être le meilleur Canadien et réussir à battre quelques autres pays. Peu importe mon résultat, je me dis que je vais apprendre beaucoup et ça va me permettre de remonter mon niveau», conclut-il.

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