Jean-François Corriveau écope d’une peine de trois ans

Après moult démêlés avec la justice, Jean-François Corriveau, un Drummondvillois de 34 ans, a plaidé coupable, jeudi, à de multiples accusations qui lui ont valu une peine d’emprisonnement de trois ans.

Corriveau a notamment reconnu sa culpabilité à des accusations de possession de stupéfiants, de possession d’une remorque volée et de production de cannabis. Il a également obtenu une amende de quelques milliers de dollars pour des bris de condition.

Il a également été acquitté de diverses autres accusations, dont utilisation de documents contrefaits. Un arrêt des procédures est également intervenu dans d’autres dossiers relatifs au monde des stupéfiants.

Pour Jean-François Corriveau, qui a obtenu une peine issue d’une suggestion commune, le prononcé de la sentence a représenté une libération, lui qui veut définitivement tourner la page sur sa vie interlope. «Je veux changer de vie. J’ai toujours été quelqu’un de manipulateur; c’est fini ce temps-là. Je n’étais plus bien là-dedans», a-t-il commenté.

Corriveau purgera sa peine dans un établissement fédéral. Au cours des dernières années, il a mis son père, le réputé criminaliste Normand Corriveau, plus d’une fois dans l’embarras, des soucis dont il aurait bien pu se passer. «La page est tournée. Mon père m’a dit qu’il était fier de moi (d’avoir plaidé coupable). Une nouvelle vie s’annonce pour moi. Trois ans de prison, ce n’est pas une mauvaise nouvelle pour moi. Je ne serai pas plus mal malheureux en prison qu’en liberté. C’est la fin d’un enfer», a-t-il lancé.

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