Football collégial : «Les gars avaient hâte de commencer»

Football collégial : «Les gars avaient hâte de commencer»

La chaleur a compliqué la tâche des joueurs, samedi après-midi.

Crédit photo : Frédéric Marcoux

FOOTBALL. La fébrilité était palpable au sein de l’équipe de football des Voltigeurs du Cégep de Drummondville, samedi, dans le cadre de la première journée du camp d’entraînement. L’entraîneur-chef, Patrice Marcoux, est satisfait de ce qu’il a vu.

«Je pense que les gars avaient vraiment hâte de commencer. Je l’ai senti vendredi soir, lors des tests physiques», indique Patrice Marcoux qui s’occupera également de la défensive de son équipe cette année.

«On est parti vraiment fort en avant-midi, mais en après-midi, mais c’était plus difficile pour les joueurs à cause de la chaleur, poursuit l’entraîneur-chef de l’équipe évoluant en troisième division. On a un nouveau système à mettre en place en attaque et en défensive, c’est normal que ça ne soit pas parfait en partant.»

Pour aider les botteurs de son équipe, l’ancien botteur du Vert & Or, William Dion, s’est également joint au personnel d’entraîneurs.

Patrice Marcoux souhaite amener son équipe à un autre niveau. Pour y parvenir, il veut voir ses joueurs afficher une éthique de travail irréprochable. Samedi, à la fin de l’entraînement, celui qui dirige la formation a fait faire l’exercice des fentes à quelques joueurs qui se sont présentés en retard, en guise de punition.

«On veut plus de rigueur, regarde, les cinq gars en retard ont payé!  […] Je ne voulais pas les faire payer pendant des heures. Je voulais juste qu’ils comprennent qu’il n’y a personne de plus haut que l’équipe», confie Patrice Marcoux.

Les joueurs seront de retour sur le terrain dimanche matin.

Samedi prochain, les Voltigeurs auront la chance de se mesurer aux joueurs des Vulkins du Cégep de Victoriaville et à ceux des Condors du Cégep de Beauce-Appalaches, dans le cadre d’un jamboree.

«On a du peaufinage à faire d’ici là, mentionne Marcoux. Les gars n’ont pas encore de cours, donc c’est une belle occasion pour eux d’apprendre à se connaître. Ce que j’aime, c’est que l’esprit d’équipe est bon. Il n’y a personne qui se prend pour un autre. On veut amener tout le monde dans le même moule, pour que ça fonctionne ensuite.»