«Un véritable sanctuaire pour les joueurs de tennis drummondvillois»

- Gérard Lefebvre

Jonathan Habashi jonathan.habashi@tc.tc Publié le 4 juillet 2012

L’histoire du tennis drummondvillois s’est enrichie d’une nouvelle page, mardi, alors que la Ville de Drummondville a procédé à l’inauguration officielle des huit nouveaux terrains de tennis en terre battue du parc Laurent-Bernier.

Construits au coût de 1,5 million de dollars, ces huit courts de tennis de propriété entièrement municipale s’ajoutent aux 23 aires de jeux extérieures déjà existantes à Drummondville. Campé sur l’ancien terrain de baseball du parc Laurent-Bernier, au coin des rues Cockburn et Pelletier, ce site d’une dimension totale de 135 000 pieds carrés vise à remplacer les anciennes surfaces en terre battue du parc Woodyatt, qui ont été démantelées l’an dernier pour faire place à des espaces verts.

Pour marquer cette inauguration de façon originale, Gérard Lefebvre et Yann Lefebvre, un duo père-fils qui a marqué l’histoire du tennis drummondvillois au fil des ans, ont été invités à disputer un match amical sous l’œil amusé des nombreux dignitaires sur place. Le paternel n’a pas manqué de partager son appréciation de ces nouveaux terrains, qu’il a qualifiés de véritables petits bijoux pour les amateurs de tennis de la région.

«Pour certains, la disparation des terrains du parc Woodyatt est considérée comme une perte. Pour moi, il s’agit plutôt d’un gain. Les amateurs de tennis conserveront bien sûr de précieux souvenirs du parc Woodyatt, mais il faut admettre qu’il s’agissait davantage d’un site destiné au loisir qu’à la compétition. Ce ne sera plus le cas ici. Ce nouveau site a des allures de véritable sanctuaire pour les joueurs», a raconté ce passionné de tennis et pédagogue hors pair.

«Les jeunes du programme sport-études de Drummondville vont avoir l’occasion de s’entraîner sur des terrains fantastiques, s’est encore réjoui Gérard Lefebvre. La terre battue, c’est la surface idéale pour apprendre à jouer au tennis, car les joueurs doivent continuellement s’ajuster aux bonds de la balle.»

D’autre part, Gérard Lefebvre a eu une pensée pour René Verrier, une autre figure marquante du tennis dans la région de Drummondville.

«La passion de René Verrier a été un véritable moteur pour le tennis drummondvillois dans les années 1970, alors que la région produisait plusieurs excellents joueurs. Je suis convaincu qu’il serait fier de ces nouveaux terrains», a-t-il affirmé.

Également très fière de cette réussite, la mairesse de Drummondville, Francine Ruest Jutras, a souligné que ces infrastructures sportives et modernes se moulent très bien au paysage culturel, scolaire et sportif de ce secteur central de la ville.

«Les nombreux stationnements situés autour du site ainsi que la piste cyclable qui y passe font du lieu un point central situé en plein cœur d’un véritable quartier des sports, avec entre autres, le parc sportif Marchand et le stade Jacques-Desautels. Les adeptes du tennis de tous âges pourront s’en donner à cœur joie», a-t-elle lancé.

La première magistrate n’a également pas manqué de rappeler la promesse du conseil municipal, qui s’était engagé, lors du démantèlement des six terrains de tennis du parc Woodyatt, au printemps 2011, à déménager et à bonifier les installations sur terre battue.

«On dit souvent que Drummondville est une ville de hockey, mais c’est aussi une ville de tennis. D’ailleurs, plusieurs améliorations ont été apportées au cours des dernières années en faveur de ce sport», a ajouté Mme Ruest Jutras en faisant référence aux six terrains construits aux parcs Girouard et Boisbriand et aux cinq nouveaux terrains de tennis intérieur s’étant greffés au Complexe sportif de Drummondville.

Aménagés afin de respecter les normes techniques strictes de Tennis Québec, ces huit nouveaux terrains permettront à Drummondville d’accueillir des compétitions provinciales et nationales. Dans les faits, les dimensions des courts respectent même les normes du tennis international.

«La Ville a aussi tenu compte de l’orientation des terrains en lien avec l’ensoleillement. Par ailleurs, un souci particulier a été porté à l’éclairage et aux clôtures intérieures, qui permettront une meilleure visibilité pour les spectateurs qui assisteront aux matchs», a précisé le conseiller municipal Roberto Léveillée.

Ces nouvelles installations comprennent également un chalet doté de deux vestiaires pouvant accueillir chacun près d’une vingtaine de joueurs, trois bureaux administratifs, un espace d’accueil vitré qui donne une vue imprenable sur le site ainsi qu’une terrasse extérieure. C’est à l’Association des joueurs de tennis de Drummondville qu’a été confié le mandat d’assurer la gestion de ces nouveaux terrains.

«Un véritable sanctuaire pour les joueurs de tennis drummondvillois»

- Gérard Lefebvre

Jonathan Habashi jonathan.habashi@tc.tc Publié le 4 juillet 2012

L’histoire du tennis drummondvillois s’est enrichie d’une nouvelle page, mardi, alors que la Ville de Drummondville a procédé à l’inauguration officielle des huit nouveaux terrains de tennis en terre battue du parc Laurent-Bernier.

Construits au coût de 1,5 million de dollars, ces huit courts de tennis de propriété entièrement municipale s’ajoutent aux 23 aires de jeux extérieures déjà existantes à Drummondville. Campé sur l’ancien terrain de baseball du parc Laurent-Bernier, au coin des rues Cockburn et Pelletier, ce site d’une dimension totale de 135 000 pieds carrés vise à remplacer les anciennes surfaces en terre battue du parc Woodyatt, qui ont été démantelées l’an dernier pour faire place à des espaces verts.

Pour marquer cette inauguration de façon originale, Gérard Lefebvre et Yann Lefebvre, un duo père-fils qui a marqué l’histoire du tennis drummondvillois au fil des ans, ont été invités à disputer un match amical sous l’œil amusé des nombreux dignitaires sur place. Le paternel n’a pas manqué de partager son appréciation de ces nouveaux terrains, qu’il a qualifiés de véritables petits bijoux pour les amateurs de tennis de la région.

«Pour certains, la disparation des terrains du parc Woodyatt est considérée comme une perte. Pour moi, il s’agit plutôt d’un gain. Les amateurs de tennis conserveront bien sûr de précieux souvenirs du parc Woodyatt, mais il faut admettre qu’il s’agissait davantage d’un site destiné au loisir qu’à la compétition. Ce ne sera plus le cas ici. Ce nouveau site a des allures de véritable sanctuaire pour les joueurs», a raconté ce passionné de tennis et pédagogue hors pair.

«Les jeunes du programme sport-études de Drummondville vont avoir l’occasion de s’entraîner sur des terrains fantastiques, s’est encore réjoui Gérard Lefebvre. La terre battue, c’est la surface idéale pour apprendre à jouer au tennis, car les joueurs doivent continuellement s’ajuster aux bonds de la balle.»

D’autre part, Gérard Lefebvre a eu une pensée pour René Verrier, une autre figure marquante du tennis dans la région de Drummondville.

«La passion de René Verrier a été un véritable moteur pour le tennis drummondvillois dans les années 1970, alors que la région produisait plusieurs excellents joueurs. Je suis convaincu qu’il serait fier de ces nouveaux terrains», a-t-il affirmé.

Également très fière de cette réussite, la mairesse de Drummondville, Francine Ruest Jutras, a souligné que ces infrastructures sportives et modernes se moulent très bien au paysage culturel, scolaire et sportif de ce secteur central de la ville.

«Les nombreux stationnements situés autour du site ainsi que la piste cyclable qui y passe font du lieu un point central situé en plein cœur d’un véritable quartier des sports, avec entre autres, le parc sportif Marchand et le stade Jacques-Desautels. Les adeptes du tennis de tous âges pourront s’en donner à cœur joie», a-t-elle lancé.

La première magistrate n’a également pas manqué de rappeler la promesse du conseil municipal, qui s’était engagé, lors du démantèlement des six terrains de tennis du parc Woodyatt, au printemps 2011, à déménager et à bonifier les installations sur terre battue.

«On dit souvent que Drummondville est une ville de hockey, mais c’est aussi une ville de tennis. D’ailleurs, plusieurs améliorations ont été apportées au cours des dernières années en faveur de ce sport», a ajouté Mme Ruest Jutras en faisant référence aux six terrains construits aux parcs Girouard et Boisbriand et aux cinq nouveaux terrains de tennis intérieur s’étant greffés au Complexe sportif de Drummondville.

Aménagés afin de respecter les normes techniques strictes de Tennis Québec, ces huit nouveaux terrains permettront à Drummondville d’accueillir des compétitions provinciales et nationales. Dans les faits, les dimensions des courts respectent même les normes du tennis international.

«La Ville a aussi tenu compte de l’orientation des terrains en lien avec l’ensoleillement. Par ailleurs, un souci particulier a été porté à l’éclairage et aux clôtures intérieures, qui permettront une meilleure visibilité pour les spectateurs qui assisteront aux matchs», a précisé le conseiller municipal Roberto Léveillée.

Ces nouvelles installations comprennent également un chalet doté de deux vestiaires pouvant accueillir chacun près d’une vingtaine de joueurs, trois bureaux administratifs, un espace d’accueil vitré qui donne une vue imprenable sur le site ainsi qu’une terrasse extérieure. C’est à l’Association des joueurs de tennis de Drummondville qu’a été confié le mandat d’assurer la gestion de ces nouveaux terrains.