Retour sur le mois de décembre 2017

Retour sur le mois de décembre 2017

Le Village québécois espère une reconnaissance nationale.

Crédit photo : Photo d'archives

RÉTROSPECTIVE. Voici les événements marquants du mois de décembre 2017.

-L’entreprise drummondvilloise Napec, anciennement CVTech, a vendu ses actions à Oaktree Capital Management pour une somme totale de 320 millions de dollars. Napec, dont le siège social est situé sur la rue Jean-Berchmans-Michaud, se spécialise dans la construction et l’entretien d’infrastructures comme des réseaux de transport et de distribution d’électricité, des parcs de panneaux solaires ainsi que des réseaux d’alimentation en gaz naturel. La transaction a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de NAPEC, sur la recommandation unanime d’un comité d’administrateurs indépendants.

-Après 25 ans en affaires, Costumes décor de la rue Saint-Alphonse à Drummondville fermera ses portes dans les prochains mois. L’heure de la retraite a sonné pour Johanne Duff et Rosaire Lemire, propriétaires du commerce. Cette histoire, qui a débuté il y a un quart de siècle, aura laissé de beaux souvenirs au couple.

-Le Village québécois d’antan veut une reconnaissance nationale et, bien que les démarches soient prometteuses, le processus devra s’accompagner de gros investissements. La direction du VQA a aussi demandé à une firme d’architectes d’évaluer le travail à faire sur chacun des 119 bâtiments et il en ressort que le coût total sera de 7 millions $.

-La population a fait preuve une fois de plus d’une grande générosité à l’occasion de la traditionnelle Guignolée du Comptoir alimentaire Drummondville. Le premier décompte révélait que 94 000 livres de denrées non périssables avaient été récoltées, soit environ 3000 livres de plus que l’an dernier.

-Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec termine avec succès un projet de deux ans qui visait à sensibiliser une trentaine de propriétaires à l’importance écologiques des milieux humides sur leur terrain. Ainsi, plus de 600 hectares de milieux humides seront protégés de façon volontaire.

-La politique en matière de harcèlement et de violence du cégep de Drummondville est sur le point d’être revue de fond en comble. Un comité constitué de membres de la communauté collégiale a été formé afin de réviser cette politique.

-Soprema a fait l’acquisition de ModulR TS, une compagnie spécialisée dans la conception d’isolants de toiture prélaminés en usine dont le siège social est situé à Cocagne au Nouveau-Brunswick. ModulR TS se spécialise dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation pour les domaines de la toiture, de l’enveloppe du bâtiment et du génie civil. Soprema et ModulR TS travaillent en étroite collaboration depuis plus de quinze ans et sont reconnues comme deux chefs de file de l’industrie.

-Le Village hanté du Village québécois d’antan de Drummondville n’aura pas été aussi populaire que l’an dernier. Même si la direction a atteint son objectif, les visiteurs n’ont pas répondu en aussi grand nombre qu’en 2016. Cette année, ce sont 39 115 visiteurs qui se sont présentés au Village hanté. «Tout de même un grand succès», a laissé entendre le président Pierre Levasseur.

-La Ville modifiera complètement la gouvernance de ses organismes partenaires, incluant l’instauration d’une toute nouvelle Société de développement économique de Drummondville. Un chantier de travail sera créé pour que le tout soit opérationnel le 1er avril prochain. Le budget alloué au développement économique reste cependant sensiblement le même qu’en 2017, soit environ 4,5 millions $, équivalant à 4 % du budget.

-Il était dans les cartons depuis une bonne dizaine d’années, voilà que la Ville de Drummondville va de l’avant avec son vaste projet de développer la Promenade des Voltigeurs, un investissement de 6,2 millions de dollars sur deux ans. L’objectif est d’installer une infrastructure cyclo-piétonne, un peu comme la Promenade Samuel-De Champlain à Québec, le long de la rivière à partir du centre-ville jusqu’au parc des Voltigeurs. À certains endroits, il y aura des belvédères, des descentes pour aller sur le bord de la rivière où des gens pourront pratiquer la pêche sportive. Le tout sera accompagné de mobilier urbain comme des bancs.

-Le budget 2018 de la Ville de Drummondville, le premier du deuxième mandat du maire Alexandre Cusson, est de 113,9 millions $, en hausse de 0,8 % comparativement au budget amendé de 2017. Adoptées le 11 décembre, les prévisions financières, fortement teintées par la planification stratégique 2017-2022 dévoilée plus tôt cette année, anticipe un surplus de 2,8 millions $. Le budget indique que 35 % des propriétés drummondvilloises connaîtront un gel ou une baisse de taxes en 2018 et que 43 % d’entre elles auront une hausse de moins de 1 %.

-La Ville a conclu une entente de cinq ans avec ses pompiers qui auront droit à une augmentation de 2 % pour 2016 et 2017 et de 2,25 % pour les trois autres années.

-L’opération mise en valeur du quartier Saint-Joseph se poursuivra tout au long de l’année 2018 et se traduira, notamment, par l’aménagement d’un skate plaza, un équipement municipal rarissime au Québec. La Ville a annoncé qu’un montant de 2,7 M $ avait été réservé pour la poursuite des travaux de revitalisation dans le quartier Saint-Joseph.

Culture

 

Le Mondial des cultures suspendra le festival en 2018. (Photo d’archives)

-Accumulant les déficits et ayant peine à plaire aux festivaliers drummondvillois, le conseil d’administration du Mondial des cultures a pris une décision déchirante : il n’y aura pas de festival à l’été 2018. La nouvelle a été communiquée lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisme. «On ne dit pas qu’il n’y aura plus de Mondial. On ne dit pas non plus qu’il y en aura nécessairement un tel qu’on l’a connu, certainement pas tel qu’on l’a connu parce qu’il faut le revoir. Pour l’instant, l’organisation prend une pause pour voir quel type de programmation les gens veulent», a indiqué le maire Alexandre Cusson lors de l’assemblée.

-Bien que le Mondial des cultures a été mis en veilleuse le temps que les dirigeants puissent prendre les décisions qui s’imposent, la Ville de Drummondville a tout de même prévu un budget de 350 000 $ dans son exercice 2018. Le maire Alexandre Cusson n’a pas manqué de rappeler que la Ville demeure à la recherche d’idées porteuses qui plairont à un large public.

-Le succès remporté au premier Turlaine Beer Fest de Notre-Dame-du-Bon-Conseil a permis aux organisateurs de confirmer la tenue d’une deuxième édition à l’automne 2018. Cette soirée, décrite comme «un gros show rock» par l’organisateur Marto Napoli, a permis à quelque 700 festivaliers de fouler le plancher du Centre récréatif Léo-Paul Therrien et de profiter des ateliers brassicoles et des dégustations. La deuxième mouture offrira une nouvelle configuration qui permettra d’accueillir au moins 1000 personnes.

 

-Le cinéma québécois sera à l’honneur à Drummondville le temps de quelques jours. Pour la première fois, le Rendez-vous Québec Cinéma installera ses quartiers au centre-ville, du 22 au 24 février 2018, et le cinéma Capitol en sera l’hôte majeur, bien que certaines activités se tiendront un peu partout au centre-ville. Une quinzaine de projections, dont la première du film «Pour vivre ici» de Bernard Émond, seront proposées au public.

Sports

-Un nouveau gymnase consacré à l’escalade, L’Escarpé, ouvre ses portes à la mi-décembre dans l’ancienne usine Denim Swift, une première à Drummondville et en région. Les deux jeunes entrepreneurs derrière ce projet, Lysandre Beauchemin et Simon-Louis Pépin, sont tous les deux passionnés d’escalade depuis plusieurs années.

-Dans le cadre de la Classique hivernale de Drummondville, 14 équipes de hockey mineur auront le privilège de disputer des matchs en plein air sur la patinoire Victor-Pepin, du 9 au 11 février 2018.

-Le projet de bâtir un complexe sportif incluant un soccer intérieur et un aréna est la priorité que la Ville de Drummondville a identifié dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives phase IV.

-Au moment où les foules sont en hausse un peu partout à travers la Ligue de hockey junior majeur du Québec, les spectateurs se font de moins en moins nombreux au Centre Marcel Dionne. Faisant fi de leur jeunesse, les Voltigeurs trônent pourtant parmi les meilleures équipes au classement général.

-Denis Shapovalov a fait vibrer les spectateurs lors du troisième Challenger de tennis Banque nationale de Drummondville mais la jeune sensation ne sera pas de retour en 2018. Le Québécois Félix Auger-Aliassime pourrait bien lui succéder dans le cœur des amateurs surtout que son entraîneur a confirmé que Drummondville figure dans le calendrier de la jeune vedette en 2018.

-Louis Durocher, du club d’haltérophilie des Voltigeurs de Drummondville, a fait vive impression lors de sa récente participation au championnat junior provincial disputé à Saint-Hyacinthe. Âgé de seulement 13 ans et évoluant dans la catégorie des 62 kg et moins, Durocher a livré une solide performance en réussissant ses six essais, dont un arraché de 78 kg et un épaulé-jeté de 100 kg.

-Si le projet de rénovation du Centre Marcel-Dionne ne figure pas au budget 2018 de la Ville de Drummondville, il a néanmoins sa place dans le Plan triennal d’immobilisations. L’idée d’entreprendre des travaux de rénovation et d’agrandissement n’est pas abandonnée. La création de nouveaux programmes de subventions pourrait même accélérer sa réalisation. Il est question dans ce projet de moderniser le Centre Marcel-Dionne, de l’agrandir dans les deux extrémités, d’ajouter des sièges et de procéder à d’importants travaux de rénovation à l’intérieur.