Un premier mandat à la mairie pour Albert Lacroix

Un premier mandat à la mairie pour Albert Lacroix

Hôtel de ville de Saint-Eugne.

Crédit photo : Ghyslain Bergeron

SAINT-EUGÈNE-DE-GRANTHAM. Après quatre mandats à titre de conseiller municipal du côté de Saint-Eugène-de-Grantham voilà qu’Albert Lacroix vient de se voir confier le rôle de maire de la municipalité en remportant 66,06 % du suffrage.

Joint à son domicile, M. Lacroix s’est dit très heureux de son élection.

«Très franchement, je connais assez bien les dossiers de Saint-Eugène et j’entends y aller dans la continuité. Je vais bien sûr prendre de nouvelles initiatives. En fait, nous allons perpétuer la recette et y ajouter quelques nouveaux ingrédients», a-t-il indiqué, d’un ton posé.

Entre autres, M. Lacroix précise qu’il gardera l’œil bien ouvert sur le taux de taxation, une préoccupation partagée par plusieurs citoyens.

«Comme partout, les gens sont préoccupés par le compte de taxes. Nous allons donc nous assurer de la bonne gestion de la municipalité. Aussi, j’aimerais beaucoup m’impliquer dans le dossier de l’internet au sein de la MRC Drummond. À Saint-Eugène, le web fait vraiment défaut dans certains secteurs. Nous avons un problème de connexion et de vitesse. Je vais donc rencontrer mes futurs collègues et voir si je pourrai participer à ce dossier, d’autant plus que professionnellement parlant, je m’y connais».

Dimanche soir, Albert Lacroix a obtenu 290 voix contre 149 pour son adversaire, Alexandre Roulin-Raymond, 33 ans, pour un taux de participation de 48%.

«C’est un homme avec une belle volonté et une belle attitude. J’espère qu’à Saint-Eugène, nous allons donner un bel exemple de respect à l’ensemble de la MRC», a tenu à souligner le nouveau maire.

Enfin, M. Lacroix a été appelé à commenter l’élection de Valérie Plante du côté de la mairie de Montréal, qui s’avère une grande surprise au Québec.

«Je suis très heureux de la victoire de Valérie Plante. Je trouve qu’elle avait des positions très réfléchies, très réalistes. Denis Coderre, quant à lui, avait des idées plus populistes. Ce genre de politicien, on en avait pas besoin au Québec.»

Tous les conseillers municipaux avaient été élus par acclamation du côté de Saint-Eugène-de-Grantham. Albert Lacroix succède à André Deslauriers.