Jean-François Toupin-Houle réclame une enquête préliminaire


Publié le 16 mai 2017

Jean-François Toupin-Houle devrait subir à l'automne son enquête préliminaire. Entretemps, il reviendra devant la justice le 25 mai pour la suite de son enquête sur remise en liberté.

©Photo TC Media, archives Claude Thibodeau

JUSTICE. Le Drummondvillois Jean-François Toupin-Houle, accusé du meurtre au premier degré de Judith Élémond Plante à Victoriaville, a fait savoir, par la voix de ses procureurs, qu'il réclame la tenue d'une enquête préliminaire complète au cours de laquelle le renvoi à procès sera contesté.

C'est ce qu'a fait savoir Me Jean-Riel Naud qui assiste son collègue Me Matthieu Poliquin dans le dossier de l'accusé de 24 ans.

Lundi après-midi, au palais de justice de Victoriaville, les parties ont convenu, devant la juge coordonnatrice Dominique Slater de la Cour du Québec, de se retrouver le 12 juin en après-midi pour une conférence de gestion en vue de l'audience préliminaire. «On conviendra alors des témoins à faire entendre, de possibles admissions et des dates de l'enquête préliminaire qui pourrait s'échelonner sur une semaine», a indiqué Me Naud.

On s'attend à ce que cette enquête préliminaire se tienne à l'automne.   

Par ailleurs, le présumé meurtrier reviendra devant la justice, en Cour supérieure du Québec, le jeudi 25 mai, pour la suite de son enquête sur remise en liberté amorcée le 23 février, puis reportée le lendemain.

Dans cette affaire, la jeune victime, une mère de 22 ans, avait été retrouvée grièvement blessée le 27 juillet 2016 dans son logement de la rue de l'Aqueduc à Victoriaville.

Son décès a été constaté dans la matinée au centre hospitalier. En début d'après-midi le même jour, la Sûreté du Québec annonçait l'arrestation du suspect.

Opération Nageoire : une accusée reconnaît sa culpabilité

Au palais de justice de Victoriaville, Lucie Lacasse, arrêtée en décembre 2015 en lien avec l'opération Nageoire, a reconnu sa culpabilité, lundi matin, à diverses accusations reliées au trafic de stupéfiants.

La femme de 53 ans a plaidé coupable à des accusations d'avoir fait le trafic de cannabis. Elle a aussi admis, entre le 7 et le 27 novembre 2015, avoir effectué trois trafics de méthamphétamine avec un agent d'infiltration.

Par ailleurs, elle a avoué, en lien avec une perquisition menée à son domicile, une possession simple de cannabis et une possession de méthamphétamine en vue de trafic, les policiers ayant découvert 86 comprimés lors de leur intervention.

La poursuite, représentée par Me Ann Marie Prince, et l'avocat de l'accusée, Me Jean-Philippe Anctil, iront d'une suggestion commune concernant l'imposition de la peine fixée à la fin du mois de septembre.