Natalie Choquette pour le 27e souper annuel du Club Richelieu féminin


Publié le 22 mars 2017

Brigitte Richard, directrice générale de la Rose des vents de Drummond, Viviana Magazzu, présidente du Club Richelieu féminin de Drummondville, Marielle Lefebvre Tremblay, présidente d'honneur du souper de financement annuel, et Françoise Dumais, directrice de La Parenthèse.

©TC Media - Cynthia Giguère-Martel

PHILANTHROPIE. Pour son 27e souper de financement annuel, le Club Richelieu féminin de Drummondville innove en remplaçant la conférence par un spectacle. Et c'est à la diva humoristique Natalie Choquette que revient la mission de divertir les convives, le 2 mai à l'Hôtel et Suites Le Dauphin.

La soprano multilingue sera accompagnée pour l'occasion de sa fille comédienne Ariane Lagacé, lesquelles présenteront un spectacle sous le thème «La Diva s'amuse».

Depuis plus de 20 ans, Natalie Choquette allie à merveille son humour à l'opéra. Douée d'une voix magnifique, elle se glisse dans la peau de divas comiques et excessives, réunissant avec brio le rire et l'émotion.

Cette activité, qui attire bon an mal an 300 personnes, se déroulera sous la présidence d'honneur de Marielle Lefebvre Tremblay, gemmologue et actionnaire de Bijouterie Lampron. Ayant été au début de sa vie professionnelle une technicienne en service social pour le soutien de femmes et d'enfants victimes de violence, il était tout naturel de s'associer à la cause. Deux autres raisons expliquent son implication.

«La première, parce que j'ai été à la base de la naissance du Club Richelieu féminin de Drummondville et la deuxième, en considérant l'œuvre principale de l'organisme, soit La Rose des vents de Drummond, une ressource communautaire qui offre un asile physique absent de toute teinte sociale, culturelle, raciale ou religieuse aux femmes et leurs enfants», expose-t-elle.

Plus de 10 000 $

Cette année, ce souper permettra au Club de remettre plus de 10 000 $ à deux œuvres, en l'occurrence La Rose des vents de Drummond et La Parenthèse, service droits d'accès.

Pour Brigitte Richard, directrice générale de la Rose des vents, cette aide est très «précieuse» dans le contexte actuel de coupures et de sous-financement alors que les besoins ne cessent de s'accroître. Les sous sont utiles à plusieurs égards pour cet organisme.

«Par exemple, cela nous permet d'offrir une paire de lunettes ou une carte-cadeau destinée à payer une première épicerie dans le but de donner un coup de pouce aux mamans et leurs enfants victimes de violence, et du même coup, leur enlever un poids de moins. Nous pouvons aussi défrayer les frais d'inscription à un camp de jour ou choisir d'organiser une activité de découverte au Biodôme. Ces actions favorisent le lien mère-enfant», explique-t-elle.

Il s'agit également d'une bonne nouvelle pour Françoise Dumais, directrice de La Parenthèse, car comme elle l'a souligné, le financement dont a droit l'organisme est insuffisant, celui-ci couvrant seulement les salaires des intervenants. «Toutes les autres dépenses sont absorbées par la Maison de la Famille.»

Le service de supervision des droits d’accès, La Parenthèse, aide au rétablissement, au maintien et à l'enrichissement de la relation entre l'enfant et le parent dont il est séparé dû à divers problèmes, et ce, dans un cadre neutre, sécuritaire et adapté.

Cela se traduit par des visites et des échanges de garde supervisés.

«Depuis deux ans, nous avons réaménagé nos horaires, ce qui nous a permis de doubler les heures de visites supervisées et d'augmenter de 65 % le nombre d'échanges de garde», fait savoir Mme Dumais. Une cinquantaine de familles et leurs 90 enfants utilisent ce service annuellement.

Les billets en vue d'assister à cet événement de financement incontournable pour le Club Richelieu féminin sont en vente au coût de 70 $. On peut se les procurer en téléphonant au 819 472-6130 ou au 819 477-1939, de même que par courriel à rifedr@outlook.com.

«Je vais faire mon possible pour vendre le plus de billets, mais je suis confiante qu'on réussira à attirer 350 convives. N'oubliez pas, les enfants qu'on vient en aide par l'entremise de ces organismes sont les adultes de demain qui, à leur tour, vont nous aider. Donc il faut faire notre part!», laisse tomber Mme Tremblay.