«La réusssite, c'est aussi une affaire de gars» s'entendent pour dire Christiane Desbiens, Jeanne-Mance Paul et Francine Lauzière qui misent sur le mini-colloque du 12 février prochain pour amener le plus grand nombre possible d'intervenants dans la réflexion et les pistes de solution.(Photo : Ghyslain Bergeron)
Enseignants et professionnels du primaire invités à réfléchir sur le décrochage des gars
Lors d'un mini-colloque organisé par la Commission scolaire des Chênes
Même si l'on sait que la situation s'est quelque peu amélioré depuis, les chiffres dévoilés en 2006 démontrant que pratiquement un garçon sur deux de notre commission scolaire n'obtenait pas son diplôme d'études secondaires amènent la CSDC à poser un autre geste significatif dans son désir de renverser la vapeur.
Ainsi, la Commission scolaire des Chênes convie le personnel enseignant et les professionnels du primaire de ses écoles à un mini-colloque qui aura lieu, le vendredi 12 février prochain, à La Poudrière, sous le thème «La réussite, c'est aussi une affaire de gars».
L'événement sortira de l'ordinaire puisqu'au moins 480 intervenants prendront part aux différents ateliers et conférences qui se dérouleront entre 8 h 15 et 16 h.
Comité organisateur
Un comité organisateur ayant à sa tête Francine Lauzière, directrice du Service des ressources éducatives aux jeunes (SRÉJ), voit depuis quelques semaines déjà à l'organisation de ce mini-colloque sur la réussite des garçons qui constitue, il va sans dire, une première à la CSDC.
Andrée Turcotte, Maryse Béland, Mario Bélisle, Claudine Robert et Virginie Houle sont les principaux bras droits de Mme Lauzière et du personnel du SRÉJ dans cette démarche, et ce, sans compter l'apport des membres des autres services de la CSDC dont le Service des technologies de l'information, le Service des Ressources matérielles, de même que le Secrétariat général et le Service des communications.
Lors d'une rencontre de presse, le mercredi 20 janvier, au Centre Saint-Frédéric, Francine Lauzière et les membres de son comité ont donné leurs attentes.
Ils étaient accompagnés, entre autres, de la présidente de la CSDC, Jeanne-Mance Paul, et de la directrice générale adjointe et directrice du Service de l'éducation générale aux adultes, Christiane Desbiens, deux femmes grandement préoccupées par cette problématique.
«Nous savons que nos inquiétudes sont partagées par toute la communauté éducative et, je dirais, la collectivité en général. Plusieurs actions sont mises de l'avant par l'entremise des projets éducatifs et des plans de réussite qui sont déployés dans nos écoles. Toutefois, il y a lieu de se poser la question: Est-ce que nos actions ont un réel impact sur la réussite, notamment celle des garçons ?», a d'abord exposé Mme Lauzière.
Celle-ci a enchaîné en indiquant que le SRÉJ, pour en savoir davantage, a effectué un recensement de recherches sur le sujet qui a permis d'établir que la problématique entourant la réussite des garçons avait plusieurs portes d'entrée.
«Nous avons cru important de partager ces informations et de promouvoir les pratiques prometteuses qui sont réalisées au sein de notre commission scolaire et dans d'autres milieux d'éducation», a établi la directrice du SRÉJ pour mieux situer le bien-fondé de ce mini-colloque.
Des personnes-ressources de l'extérieur seront mises également à contribution dont Roch Chouinard, professeur titulaire à la Faculté des sciences à l'Université de Montréal.
Ginette Lajoie, Jean-Yves Lévesque, Jessy Marin, Sophie Genest, Manon Desruisseaux, Élyse Dion, Maryse Leclerc et Daniel Bédard sont quelques-uns des autres spécialistes auxquels on a fait appel.
Si un pré-colloque a été tenu en compagnie des directions du primaire pour les sensibiliser à l'importance de bien préparer leur équipe respective, Mme Lauzière a fait savoir qu'un post-colloque suivra question de ne rien perdre de cette démarche exceptionnelle.
Ce mini-colloque, disons-le en terminant, s'inscrit dans le Plan d'action pour prévenir et agir sur le décrochage scolaire et bénéficie de l'apport d'un partenaire majeur, en l'occurrence la Caisse Desjardins de Drummondville.
Steph Chicoine
Commentaire mis en ligne le 21 janvier 2010Regardez ça comme c'est cave. Le but est de trouver des solutions au décrochage des gars et c'est 3 bonnes femmes qui s'occupent de ça. Bravo...vous allez en trouver des solutions de matante vous autres.