Selon Mme Berthelot, c'est toute une génération d'orphelins de la DPJ que la société québécoise a créée.(crédit : www.sos.quebec.com)
Des parents dénoncent le pouvoir abusif de la DPJ
Et créent la Société d'aide et d'information aux victimes de la DPJ
La Société d'aide et d'information aux victimes de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) a vu le jour, il y a environ trois ans, dans les Laurentides et à Laval. Une de ses cellules vient d'émerger à Drummondville. Son but est à la fois de devenir un phare et une tribune pour les abusés.
Avant tout, cet organisme humanitaire veut soutenir les enfants et les parents qui estiment subir des abus de la DPJ, mais aussi les travailleurs qui y oeuvrent.
Ils regroupent à la fois des membres actifs et d'autres sympathisants. Les premiers ont éprouvé des problèmes avec la DPJ, contrairement à la deuxième catégorie, qui regroupe des gens de toutes provenances étant prêts à aider.
Au dire de la coordonnatrice, Claudette Deblois, la Société compte actuellement plus d'une centaine de membres. Tous veulent encourager et soutenir les changements aux différentes dispositions qui amènent ces abus et les dénoncer.
Concrètement, l'organisation veut permettre aux familles d'être accompagnées en tout temps par des personnes de leur choix qui pourraient parler à leur place, si nécessaire.
Elle prévoit aussi publier un recueil de témoignages de personnes s'étant senties lésées par le système. Il s'agit de courtes histoires, d'une à quatre pages, permettant aux victimes de briser le silence et de raconter leur histoire publiquement.
Tous les témoignages ainsi que les lettres reçus seront traités avec confidentialité et ne pourront être donnés ou publiés sans consentement, assurent les responsables.
Une cellule drummondvilloise
C'est en Beauce, alors qu'elle assistait l'an dernier au Festival gospel que la Drummondvilloise Annie Berthelot a été mise au fait de l'existence de la Société d'aide et d'information aux victimes de la DPJ. «Il y avait une table d'informations sur place», a-t-elle noté.
Mère d'un fils de 10 ans qui est placé depuis l'âge de 5 ans, elle s'est battue pendant quatre ans pour ravoir sa garde. Des familles d'accueil, il en a connu cinq. Ce qui la rassure, c'est que celle où il vit présentement serait digne de confiance.
Elle s'est donc sentie interpellée par la mission de cette Société qu'elle a décidé de joindre, avec son conjoint, qui n'est toutefois pas le père de son fils.
Ensemble, ils ont décidé de s'impliquer pour la création d'une cellule drummondvilloise de l'organisation. Les deux en sont devenus porte-paroles, acceptant de s'afficher publiquement.
«Nous voulons montrer l'exemple à savoir que la peur et la honte n'ont pas leur place dans ce combat», a-t-elle fait savoir, après réflexion.
Cette femme a conservé quelques droits parentaux sur son garçon, mais ses contacts sont extrêmement rares. «J'ai voulu le voir quand il a eu 10 ans, mais je n'ai pas pu», a-t-elle exprimé.
Sachant que sa cause est perdue d'avance devant les tribunaux, elle veut prendre part à l'éventuel recours collectif de la Société, bien qu'elle n'en fasse pas un cas personnel.
Elle tient plutôt à aider les parents et les enfants qui traverseraient la même épreuve. «Ils pensent sûrement qu'ils sont seuls à vivre cette injustice», a-t-elle avancé.
Elle est d'avis que les abus de pouvoir doivent cesser. «Il y en a trop. C'est toute une génération d'orphelins de la DPJ qu'on voit arriver», a-t-elle soutenu.
Mme Berthelot rédige actuellement un livre autobiographique, intitulé «Cher fils», qu'elle compte publier éventuellement. Le tout racontera ses démêlées éprouvants avec la DPJ et le système de justice.
«Il faut garder espoir pour que justice soit faite», a finalement laissé tomber la principale intéressée.
Quatre revendications
Soulignons que la Société émet quatre revendications. Elle demande qu'une enquête publique soit menée sur les agissements de la DPJ et ceux qui y oeuvrent.
Ensuite, elle réclame la présence d'un ombudsman qui agira comme personne indépendante chargée d'examiner les plaintes contre la DPJ.
Elle veut aussi l'abolition de l'adoption plénière des enfants sous la tutelle du système de la Protection de la Jeunesse ou de tout autre organisme.
Finalement, elle revendique l'interdiction des placements à long terme au détriment des enfants, des grands-parents et de la famille élargie.
Pour en savoir davantage, il est possible de rejoindre les porte-paroles drummondvillois, au courriel saivdpjdrummond@gmail.com. Pour communiquer avec la coordonnatrice provinciale, il suffit de composer le 819 326-3096.
Venant juste d'être informé de l'existence de cette Société, le Centre jeunesse de la Mauricie et du Centre-du-Québec a préféré n'émettre aucun commentaire sur le sujet.
personne tanner de la dpj
Commentaire mis en ligne le 25 février 2010se qui faut savoir aussi de la dpj et famille d accueil c est que si vos enfants sont placer il qu il prenne du rutalin ou autre de la meme famille la famille d accueil a300 a 350 de plus pour c est enfant la alors moyens de faire de l argent sur nos enfants facile de leur donner ca conchonerie la droguer les enfants si tu le fais pas tu tes fais enlever alors plus m etre de nos enfants pk quand les enfants tombe sur l ados et qui fugue ect la dpj n est jamais la pour c est personne la mes aime meiux enlever les enfants des autres plus facile de meme j.e va en parler vendredi alors est ou la dpj dans se temps la ??en tous cas dans mon cas ma fille la plus grande a tellement changer envers moi le liens con avait ensemble n est plus la a cause que la dpj a separer une famille bravo vous avez pas de merite vraiment pas.Je peut pas croire se qui m est arriver il devrait en prendre a des personnes qui les enfants souffre vraiment alors j espere qu ujn jour le monde va ouvrir les yeux,que les juge arrete quand son bon de se faire jeter dehors parce qu il defait les parents il veulent le controle de tout.Des fois je ne sais plus ou m etre la tete comment se faire ecouter dans se pays tant enfants ne mange jamais de la journee alors ca c est normal pour des enfants qui reste avec leur parents,et qui meurt chaque jour.La dpj sort de l ecole avec des livres a la main et pas de vecu pense tous connaitre est se que la dpj nous a vu comment ont ete avec nos enfants meme que la dpj ma deja dit j ai donner des claques a mes enfants alors c est mieux eux moi je n est jamais fait ca alors qui le plus nieuseux la dedans??C est nous encore eux sont parfait alors qu il aille de quoi assez fort pour faire le menage dans la dpj j.E par exemple fait enquete alors pour les autres parents tanner de la dpj va falloir que le monde sens parle et trouver une solutions ensemble ont peut y arriver parce que moi je ne sais plus quoi faire. merci a tous de m avoir lu et de comprendre se que ont peut vivre de jour en jour en se demandais trop de ? sens reponse de nos enfants ect.... bye et jaimerais avoir des reponses des personne comment ont fait pour en sortir mes une chose avant de finir le monde me dise de ne plus parler laisser la dpj faire se qui veux faire ont gagne plus moi je pense pas ils nous fait expres pour nous descendre le plus bas oui oui c est vrai alors pensont a ca