Aliocha, entre rétro et modernité

Aliocha, entre rétro et modernité

Aliocha

Crédit photo : Gracieuseté - John Londono

MUSIQUE. La prochaine soirée studio de la Maison des arts Desjardins Drummondville mettra en vedette l’auteur-compositeur-interprète Aliocha, ce jeudi.

Fort de tournées au Québec, en France, en Allemagne, en Belgique et en Suisse, Aliocha a récemment repris la route avec son nouveau spectacle Eleven songs.

D’un magnétisme particulier, l’Eleven songs (le nom dont porte également son plus récent album) d’Aliocha est fait d’un folk hors du temps, entre la désinvolture sensible des sixties et l’angoisse douce de la modernité; d’une pop à la fois d’hier et d’aujourd’hui, belle et imparfaite, tramée des mots images d’une jeune vingtaine naïve et emportée. Sur ses onze pistes, on croise successivement ballade électrifiée, refrain rebelle, mélodie psychédélique et chanson brute et sobre.

Sur scène, l’artiste franco-québécois est entouré de son frère Volodia Schneider, batteur, le bassiste Tom Tartarin et le multi-instrumentiste Christian Sean. Ce dernier assurera d’ailleurs la première partie de la soirée qui débutera à 20 h.

Quelques mots sur l’artiste

Connu tôt pour son jeu sur les planches, puis au petit et au grand écran, le benjamin de la famille Schneider – un père homme de théâtre, une mère femme d’affaires et mannequin et une fratrie d’artistes – Aliocha a rêvé de devenir auteur-compositeur l’essentiel de son temps. En 2012, il fait la rencontre de Jean Leloup, par hasard dans un café. Quelques discussions plus tard, il se retrouve en compagnie de ce grand artiste québécois et le groupe The Last Assassins à enregistrer plusieurs chansons. La réalisation de cette maquette mènera à une association avec l’étiquette Audiogram, la même année.

De là, entre Paris, Montréal et Los Angeles, l’auteur-compositeur-interprète se profile, émerge. Il fait la rencontre à Paris du réalisateur Samy Osta. À l’automne 2016, paraît son premier Extended play, Sorry Eyes. Suivra Eleven songs, en juin dernier.