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Trois centrales pour représenter le personnel du CIUSSS


Publié le 10 avril 2017

La CSN a été choisie pour représenter 43% des travailleurs de la santé sur le territoire du CIUSSS. À l'échelle du Québec, toutefois, elle serait la centrale ayant perdu le plus de membres.

©Photo TC Media -Archives.

RÉGIONAL| Trois centrales syndicales, la CSN, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) et l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) représenteront les quelque 15  677 (nombre d'employés en janvier 2017) membres du personnel du Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Les employés du CIUSSS, comme ailleurs au Québec, avaient à choisir la centrale syndicale devant défendre leurs intérêts, la Loi 10 ayant fusionné les 12 établissements du territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Le regroupement forçait, du coup, la réduction du nombre d'accréditations syndicales, faisant passer leur nombre de 48 à 4.

À l'issue du processus de votation, la CSN représentera deux des quatre catégories de personnel : les catégories 2 (services auxiliaires, paratechniques et métiers) et 3 (personnel de bureau). Cela représente 43% (4827 + 1948 membres pour les deux catégories) de tout le personnel du CIUSSS.

La FIQ, pour sa part, a obtenu la majorité des voix des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes, ce qui représente un peu plus de 31% de tous les membres du personnel de l'institution (4913).

Enfin, l'APTS représentera la catégorie des techniciens et professionnels de la santé, lesquels composent un peu plus de 24% du personnel.

D'autres centrales convoitaient les votes des membres, comme la CSD, la FTQ et la CSQ.

À l'échelle du Québec, selon les médias nationaux (Radio-Canada entre autres), l'APTS serait la centrale ayant permis de récolter le plus grand nombre de membres, alors que la CSN aurait été celle qui en a perdu le plus. Cette dernière regrouperait toutefois 47% des travailleurs de la santé et des services sociaux. La FIQ aurait aussi gagné du terrain à la suite de ce maraudage.