Un projet de sentiers culturels pour la Forêt Drummond

Alexandre Faucher alexandre.faucher@tc.tc Publié le 16 janvier 2016

FORÊT DRUMMOND. Bénévole passionné par la Forêt Drummond, Slimane Belhocine pousse toujours plus pour revitaliser les sentiers du secteur de Saint-Majorique.

Avec un été au cours duquel six bénévoles, dont lui, ont passé près de 1000 heures à travailler sur les sentiers, M. Belhocine pense à créer des sentiers culturels à l'intérieur du boisé.

«J'aimerais prendre les deux ou trois plus petits sentiers et en faire des chemins culturels. Nous pourrions en prendre un pour la poésie, un pour l'histoire et un pour la peinture. J'aimerais aussi qu'on remette le projet aux jeunes finissants du cégep et d'autres institutions», explique M. Belhocine.

Le projet pourrait s'échelonner sur une dizaine d'années, de sorte que diverses cohortes de jeunes pourraient y mettre du leur.

«Une petite partie d'un sentier pourrait être attribué à chaque groupe. Dans le meilleur des mondes, il serait intéressant que ces groupes soient parrainés par un historien ou un artiste régional», enchaîne-t-il.

Le bénévole souhaite ainsi que les jeunes s'approprient la forêt et qu'ils aient le goût d'y aller.

«Ce n'est pas nouveau, ça se fait dans d'autres régions. On voit beaucoup de jeunes se promener là. La forêt n'a rien à envier à ce qui se fait ailleurs avec plus de moyens. Dans trois ou quatre ans, j'ai l'impression que ça pourrait être super intéressant», mentionne celui qui est à Drummondville depuis 2001.

Gros travail sur les sentiers

Ayant débuté son travail sur la Forêt Drummond à l'automne 2014, Slimane Belhocine a vu six autres personnes se joindre à lui au courant de l'été 2015.

La principale tâche du groupe a été de rénover les différentes passerelles qui sont présentes sur les différents sentiers.

«Quand j'ai su que le bâtiment de l'entrée allait être démoli, j'ai demandé à la municipalité si on pouvait avoir le bois réutilisable. Avec ça, et les clous et un peu de bois supplémentaire venant de la municipalité, nous avons pu réparer une trentaine de ponts durant la dernière saison et les trottoirs en bois», affirme M. Belhocine.

Une halte sur le sentier Le rustique a également été construite durant la dernière saison hivernale.

«Ce sont des sentiers qui ont plus de 20 ans. Avant, c'était très beau, mais depuis ils avaient été abandonnés. La municipalité ne pouvait pas se permettre de mettre trop d'argent là-dedans. Maintenant que ces travaux sont faits, nous en avons pour une quinzaine d'années à profiter du site», expose le bénévole.

Un projet de sentiers culturels pour la Forêt Drummond

Alexandre Faucher alexandre.faucher@tc.tc Publié le 16 janvier 2016

FORÊT DRUMMOND. Bénévole passionné par la Forêt Drummond, Slimane Belhocine pousse toujours plus pour revitaliser les sentiers du secteur de Saint-Majorique.

Avec un été au cours duquel six bénévoles, dont lui, ont passé près de 1000 heures à travailler sur les sentiers, M. Belhocine pense à créer des sentiers culturels à l'intérieur du boisé.

«J'aimerais prendre les deux ou trois plus petits sentiers et en faire des chemins culturels. Nous pourrions en prendre un pour la poésie, un pour l'histoire et un pour la peinture. J'aimerais aussi qu'on remette le projet aux jeunes finissants du cégep et d'autres institutions», explique M. Belhocine.

Le projet pourrait s'échelonner sur une dizaine d'années, de sorte que diverses cohortes de jeunes pourraient y mettre du leur.

«Une petite partie d'un sentier pourrait être attribué à chaque groupe. Dans le meilleur des mondes, il serait intéressant que ces groupes soient parrainés par un historien ou un artiste régional», enchaîne-t-il.

Le bénévole souhaite ainsi que les jeunes s'approprient la forêt et qu'ils aient le goût d'y aller.

«Ce n'est pas nouveau, ça se fait dans d'autres régions. On voit beaucoup de jeunes se promener là. La forêt n'a rien à envier à ce qui se fait ailleurs avec plus de moyens. Dans trois ou quatre ans, j'ai l'impression que ça pourrait être super intéressant», mentionne celui qui est à Drummondville depuis 2001.

Gros travail sur les sentiers

Ayant débuté son travail sur la Forêt Drummond à l'automne 2014, Slimane Belhocine a vu six autres personnes se joindre à lui au courant de l'été 2015.

La principale tâche du groupe a été de rénover les différentes passerelles qui sont présentes sur les différents sentiers.

«Quand j'ai su que le bâtiment de l'entrée allait être démoli, j'ai demandé à la municipalité si on pouvait avoir le bois réutilisable. Avec ça, et les clous et un peu de bois supplémentaire venant de la municipalité, nous avons pu réparer une trentaine de ponts durant la dernière saison et les trottoirs en bois», affirme M. Belhocine.

Une halte sur le sentier Le rustique a également été construite durant la dernière saison hivernale.

«Ce sont des sentiers qui ont plus de 20 ans. Avant, c'était très beau, mais depuis ils avaient été abandonnés. La municipalité ne pouvait pas se permettre de mettre trop d'argent là-dedans. Maintenant que ces travaux sont faits, nous en avons pour une quinzaine d'années à profiter du site», expose le bénévole.