Une vidéo promotionnelle de Drummondville unique en son genre

Jean-Pierre Boisvert jean-pierre.boisvert@tc.tc
Publié le 4 octobre 2015
Entre le directeur des communications Maxime Hébert Tardif et le maire Alexandre Cusson, le comédien Frédéric Bastien-Forrest, poutine en mains, s'est servi de ce prétexte pour mettre Drummondville en évidence dans une vidéo promotionnelle de 60 secondes.
Photo gracieuseté

DRUMMONDVILLE Drummondville fera parler d'elle à compter de ce soir et pas rien qu'un peu!

Durant les pauses publicitaires de la populaire émission «Tout le monde en parle» et sur 16 autres chaînes de télévision généralistes et spécialisées, une vidéo promotionnelle de 60 secondes est présentée pour lancer une campagne de notoriété unique en son genre à l'échelle québécoise.

Au cours d'une conférence de presse vendredi à l'hôtel de ville de Drummondville où il a été demandé à la presse de respecter un embargo jusqu'à 20 h 30 ce soir, marketing oblige, le maire Alexandre Cusson, le directeur des communications Maxime Hébert-Tardif et le comédien Frédéric Bastien-Forrest ont dévoilé la version 60 secondes de cette publicité qui utilise la poutine comme prétexte pour parler de la ville où elle a été inventée.

Pour voir la vidéo au complet, cliquez ICI.

Durant huit jours, Frédéric Bastien-Forrest et son partenaire, le réalisateur d'origine drummondvilloise David Marcotte se sont promenés et sont même allés jusqu'à Tokyo, en passant par New York notamment, pour élever Drummondville au rang de capitale de la poutine, tout ça étant à prendre avec un grain de sel!

La vidéo sera également vue durant les pauses publicitaires du premier match de la saison Canadiens-Maple Leafs, durant Le Banquier et TVA Nouvelles entre autres.

En 2014, la Ville de Drummondville a commandé un sondage à une firme indépendante afin de mesurer qualitativement et quantitativement la perception des Québécois envers Drummondville. Les résultats du sondage ont démontré qu’un Québécois sur deux connaissait peu ou pas Drummondville. À la suite de ces résultats, la Ville a pris la décision d’investir dans une campagne de notoriété.

«Cette campagne nationale mise sur un déploiement intense et diversifié sur plusieurs médias et plateformes dans le but de rejoindre le public cible : les Québécois résidant à l’extérieur de la région du Centre-du-Québec», a précisé le maire Cusson.

Du 4 au 11 octobre, cette publicité visera à atteindre 80 % des francophones du Québec. «Notre ville a beaucoup changé ces dernières années, nous, on le sait. Et nous voulons que ça se sache. Une notoriété forte contribue positivement, à moyen et à long terme, au développement d’une ville. Des familles choisiront de s’y établir, des entreprises d’y investir, des gens d’affaires d’y tenir leurs congrès, salons ou colloques, des étudiants d’y poursuivre leurs études supérieures et les touristes de nous visiter. La finalité demeure de pouvoir offrir aux Drummondvillois une qualité de vie comme nulle part ailleurs tout en préservant une taxation parmi les plus basses des villes de tailles comparables au Québec», a ajouté M. Cusson.

L'investissement pour la préparation, la réalisation et les placements médias de ce document audio-visuel est de 250 000 $, un montant prévu au budget des communications. M. Hébert Tardif a fait valoir qu'une campagne semblable à Saint-Hyacinthe a coûté 1,2 millions $.

Un autre objectif est de prolonger le momentum du 200e anniversaire. La stratégie et l’idéation de cette campagne promotionnelle Vive Drummondville ont été confiées à l’agence Rinaldi, qui, paraît-il, est reconnue pour son expertise de plus de 20 ans dans le domaine. Rinaldi a mis au point un blitz publicitaire, une stratégie média et hors-média diversifiée et un concept de page Web unique (vivedmv.com). Des affiches seront également visibles sur les autobus d'Orléans Express.

On peut découvrir la version longue de la vidéo au vivedmv.com. Les gens peuvent partager la vidéo via le compte Facebook de la Ville de Drummondville en ajoutant le hashtag officiel #viveDMV.