Ils y étaient invités par les directeurs généraux, qui ont tous assisté à la soirée. Cette rencontre est tenue depuis maintenant plusieurs années et vise principalement à renforcer les liens qui existent déjà entre les centres et à échanger sur les réalités que vit chaque organisation.
On remarquait rapidement que les administrateurs étaient passionnés et se sentaient très impliqués dans la cause qui touche les CCL.
Le sous-financement et les solutions pour remédier à cette situation étaient au cœur des discussions. La conviction des participants a donné lieu à des témoignages enlevants, voire émotifs, au sein du groupe composé principalement de bénévoles.
Tous les participants s’entendaient pour dire que l’heure est grave et qu’il faut que les centres trouvent le moyen de se faire entendre de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
«La ministre a été fermée, jusqu’à présent, à toute négociation, mais les choses doivent et vont changer», a déclaré Stéphane Parent, président du conseil d’administration du Centre communautaire Pierre-Lemaire.
Les demandes des CCL du Québec se résument ainsi : 2.3 millions $ et l’indexation de leurs montants de financement par la suite. Cela permettrait, selon eux, d’arrêter l’hémorragie qui perturbe lourdement le fonctionnement des CCL.
L’autre point d’importance majeure qui était à l’honneur lors de cette rencontre était la mobilisation du 8 octobre à Québec. Les représentants croient que ce rassemblement peut faire bouger les choses.
Ils espèrent pouvoir compter sur l’appui de la population qui est à la base de leur motivation dans cette démarche, dont les résultats sont attendus avec impatience.
Ras-le-bol des administrateurs des centres communautaires face au sous-financement
Le centre communautaire Drummondville-Sud a accueilli les membres des conseils d’administration des six centres communautaires de loisir (CCL) fédérés de Drummondville dans le cadre du souper annuel des administrateurs.
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