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«Loisirus» : quand le véritable virus du loisir se propage

«Loisirus» : quand le véritable virus du loisir se propage

«Loisirus» : quand le véritable virus du loisir se propage

Caroline Lepage
Publié le 11 Octobre 2007
Publié le 10 Juin 2010
Caroline Lepage

Du 14 au 20 octobre, la contamination du meilleur virus en ville prendra des proportions inattendues. De toute évidence, un nombre toujours croissant de personnes de tous les âges vivent avec ce virus grâce aux centres communautaires de loisirs.

Sujets :
Centre communautaire Saint-Pierre , Centre communautaire récréatif Saint-Jean-Baptiste , Centre communautaire Drummondville-Sud

Dans le cadre de cette Semaine, une concertation spéciale anime les centres communautaires de la région, qui se veulent un lieu de rassemblement où se côtoient des gens de diverses générations, notamment par le biais de fêtes de toutes sortes et d'activités à la fois éducatives et récréatives.

Ainsi, le Centre communautaire récréatif Saint-Jean-Baptiste, le Centre communautaire Saint-Pierre, le Centre communautaire Drummondville-Sud, le Centre communautaire Pierre-Lemaire, le Centre communautaire de loisirs Claude-Nault, le Centre communautaire Saint-Charles, le Centre communautaire des loisirs Saint-Joachim et le Centre communautaire Bon-Conseil font valoir le pôle de socialisation qu'ils incarnent par ce milieu physique favorisant les échanges et les rencontres.

Ces derniers comptent ainsi souligner leur impact positif sur la population de tous les âges, que ce soit en matière de santé, de qualité de vie, de sentiment d'appartenance ou de soutien au milieu de vie.

Les répercussions sont tout aussi favorables en ce qui a attrait au développement social, à la sécurité et à la formation des jeunes.

Par exemple, en brisant l'isolement grâce à l'accessibilité et l'ouverture aux gens moins favorisés, les centres communautaires contribuent à une meilleure qualité de vie.

Cet aspect se remarque aussi par le bien-être physique et psychologique que procure la programmation d’activités physiques et de développement personnel.

De plus, avec leur halte-garderie, leur programme animé pour les enfants lors des congés scolaires et de la période estivale, les centres communautaires deviennent complémentaires à la famille et à l'école. Et les exemples des effets positifs sont loin de s'arrêter là.

Plus de 20 000 heures de bénévolat

Le «Loisirus» est un virus qui n’a pas de prix, mais qui vaut son pesant d’or pour la communauté drummondvilloise, tant par l’implication citoyenne de nombreuses personnes qui ont à cœur leur qualité de vie que par la participation des milliers de personnes aux activités de chacun des centres.

Concrètement, 1200 personnes effectuent plus de 20 000 heures de bénévolat. Au dire des responsables, leur expertise ne peut être remplacée par aucun permanent tant elle est spécifique et représentative.

Maintenir et inciter une participation citoyenne ne peut que donner des résultats bénéfiques sur le bien-être d’une communauté.

Voilà le travail des permanents de chacun des centres : inciter les personnes à se prendre en main, valoriser leurs actions et propager le virus du loisir, le «Loisirus», à toute la population.

Pour sa part, un des membres du conseil d'administration du Centre communautaire Saint-Pierre (CCSP), André Vachon, a partagé la raison pour laquelle il s'implique personnellement depuis trois ans comme administrateur.

Oeuvrant pour le Funérarium Daniel Vachon, cet homme avait l'habitude de collaborer avec le Centre en raison des locations de salles à la suite des funérailles.

S'il s'est engagé davantage au CCSP, c'est pour améliorer les conditions de vie du milieu. «On échange aussi beaucoup avec les autres centres communautaires», a-t-il exprimé, évoquant l'esprit de concertation qui les anime afin d'offrir des activités complémentaires.

D'ailleurs, le 20 octobre, ce sera au tour du CCSP de tenir une journée spéciale célébrant, à l'occasion d'un méchoui, son 25e anniversaire.

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