Après avoir vu l’Armada prendre les devants 2-0 grâce à des buts de Cédrick Paquette et Stefan Matteau en première période, les Voltigeurs (3-2-0-0) ont refusé de baisser les bras. Jérémie Malouin a réduit l’écart au début du deuxième vingt, mais malgré de beaux efforts, le but égalisateur n’est jamais venu.
Joint après la rencontre, Mario Duhamel a salué la performance de ses protégés face à l’Armada (4-0-0-1), une équipe considérée l’une des puissances du hockey junior québécois cette saison.
«On se frottait à une très bonne formation et c’était l’occasion idéale pour notre équipe de s’évaluer. On a été impliqués dans un bon match et on a pu constater qu’on progresse dans la bonne direction. On a été capable de rivaliser avec eux. On n’a pas à rougir de notre performance», a commenté le pilote des Voltigeurs.
«L’Armada représente une équipe très rapide, mais on a su bien les contenir. On a vite constaté que notre exécution devait être à son meilleur, car aussitôt qu’on leur cédait un pouce, ils en prenaient avantage. Leur échec-avant est redoutable, mais on s’est ajusté à mesure qu’on l’a décortiqué. Notre propre échec-avant nous a permis de créer beaucoup de momentum en offensive», a ajouté Duhamel.
Devant le filet des Voltigeurs, Domenic Graham a repoussé 24 des 26 tirs dirigés vers lui. De retour au jeu après une blessure qui lui a fait rater le début de la saison régulière, Étienne Marcoux a également bien fait en effectuant 23 arrêts. Le vétéran portier de 19 ans s’est notamment dressé à quelques reprises devant les attaques drummondvilloises alors que les siens évoluaient à court de deux hommes au deuxième engagement.
«Les deux gardiens ont été très bons. Je trouve que Graham devient meilleur chaque semaine. Il est plus gros devant son filet et il se laisse plus souvent frapper par la rondelle», a analysé Mario Duhamel.
Un mois chargé
Les Voltigeurs seront de retour à domicile vendredi et samedi, pour y accueillir les Cataractes de Shawinigan (1-2-0-1) et les Tigres de Victoriaville (3-2-0-1) respectivement. En octobre, les Drummondvillois seront confrontés à une séquence de 12 parties en l’espace de 25 jours. L’équipe disputera notamment huit rencontres sur la route, incluant des voyages en Abitibi-Témiscamingue ainsi qu’en Nouvelle-Écosse.
«On va y aller un jour à la fois. On va pratiquer moins souvent, mais ces premiers voyages seront l’occasion pour notre équipe d’apprendre à mieux se connaître. Au bout du compte, on va être appelés à faire ce qu’on sait faire de mieux : jouer au hockey. Ce sera à nous de donner tout ce qu’on a pour performer chaque soir», a lancé Mario Duhamel.
Des exemples inspirants
Mardi dernier, les joueurs des Voltigeurs ont eu l’occasion de côtoyer l’attaquant Derick Brassard, des Blue Jackets de Columbus. L’ancienne vedette des Rouges a pris part à une séance d’entraînement sur la glace du Centre Marcel-Dionne. La semaine précédente, Jake Allen était venu donner quelques conseils aux gardiens de l’équipe avant de s’envoler pour l’Illinois, où il participe actuellement au camp d’entraînement des Rivermen de Peoria.
Ces visites s’ajoutent à celles des ex-Voltigeurs Frédéric St-Denis, Gabriel Dumont et André Bouvet-Morrissette, trois autres joueurs professionnels qui ont également fait un saut dans l’entourage de l’équipe durant le camp d’entraînement. C’est sans compter que le Drummondvillois Mathieu Perreault, des Capitals de Washington, continue de s’entraîner quotidiennement avec l’équipe en attendant un dénouement dans l’actuel lock-out qui paralyse la LNH.
Aux yeux de Mario Duhamel, ces athlètes constituent autant de modèles inspirants pour ses jeunes protégés.
«C’est très apprécié de recevoir la visite de joueurs de cette trempe. Chacun a mis son grain de sel dans l’apprentissage de nos joueurs. Ils ont donc tous un mot à dire dans notre actuel début de saison», a affirmé l’entraîneur-chef des Voltigeurs.
«Ces gars-là sont des exemples motivants pour nos joueurs, a-t-il ajouté. Chacun à leur manière, ils ont trouvé une façon d’atteindre les rangs professionnels, même s’ils ont souvent dû trimer dur. On a pu constater qu’ils ont tous un point un commun : ce sont des gars passionnés, déterminés et qui ont toujours le goût de se dépasser. Pour un coach, c’est du bonbon de recevoir leur visite.»


Je suis d'accord avec Boomer. On est loin d'être en mode panique. La saison est encore très jeune. Je ne suis un fan de Duhamel, mais l'important c'est que l'on a gagné ces matchs contre des équipes qui sont plus faible que nous. Au moins, Drummond a été capable de garder leurs avances dans le matchs qu'ils ont gagnés. Déja un grosse différence avec l'an passé. Coup donc, ça va tu encore chialer lundi prochain si Drummond gagne leur 2 match en fin de semaine et qui se retrouve avec une fiche de 5-2.