«C’est toujours spécial pour moi de revenir à Drummondville. L’Autodrome Drummond est une piste où mon père, Robert, a connu beaucoup de succès pendant ses 25 années de course. Il m’a amené ici pour la première fois alors que je n’avais que trois ans et j’ai aussitôt attrapé la piqûre. Je me souviens aussi très bien de ma première course au volant du gros bloc de mon père, alors que je n’avais que 15 ans», s’est remémoré d’emblée Andrew Ranger, qui est aujourd’hui âgé de 25 ans.
Vainqueur de la huitième étape de la série Nascar Canadian Tire, la semaine dernière, au Grand Prix de Trois-Rivières, Andrew Ranger s’est hissé au deuxième rang du classement de ce championnat. Du coup, il a rétréci à 43 points l’écart qui le sépare du meneur, l’Ontarien DJ Kennington, qui a vu sa séquence de victoires prendre fin à cinq. Dans le cadre de l’événement Napa pièces d’auto 200, Ranger s’apprête maintenant à participer à deux épreuves Nascar sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal, durant le week-end du 16 au 18 août.
«Dans la série Canadien Tire, les six premiers pilotes au classement peuvent gagner chaque course. Je vise évidemment de terminer en première position, mais ça va être très serré jusqu’à la fin de la saison», a-t-il commenté.
À Montréal, Andrew Ranger participera également à une course de la prestigieuse série Nationwide, où il affrontera entre autres ses compatriotes Jacques Villeneuve, Patrick Carpentier et Alex Tagliani. À son 13e départ en carrière dans cette série, le pilote de la voiture numéro 27 tentera de devenir le premier Québécois à triompher dans cette série sur le circuit routier montréalais. C’est d’ailleurs sur cette piste où il a obtenu son meilleur résultat en Nationwide, en 2009, quand il avait terminé au troisième rang.
«C’est une course qui dure 74 tours, alors c’est une véritable épreuve d’endurance. L’année où j’avais fini troisième, ça avait duré quatre heures. C’est pénible tant sur la mécanique que sur le pilote. Pour gagner, ça prend un peu de tout : de bonnes stratégies, mais aussi de la chance. Si on peut être en mesure de performer dans les cinq derniers tours, tout peut arriver», a conclu celui qui est commandité par les concessionnaires Dodge du Québec.

