En effet, l’A.Q.D.R. Centre-du-Québec a profité de cette présence au sommet pour faire connaître ces projets qu'elle mène en partenariat avec l’Association de création littéraire chez les jeunes sur le Web depuis 2008.
Ainsi, comme l'a indiqué, Louise Rajotte, intervenante sociale qui, avec sa sœur Lucie, celle qui a piloté ces projets, l'expérience drummondvilloise a pu être partagée avec de jeunes participants de divers pays dont le Brésil, Haïti, le Maroc, la Tunisie, la Palestine, etc.
Réinventer la francophonieSi l'on en croit nos représentantes, les participants ont convenu de l’importance de réinventer la francophonie.
Et, au dire de Mme Rajotte, c’est même par l’écriture que l’équipe de formateurs a proposé non seulement de défendre la langue française mais de l’aimer et de la faire aimer, ainsi de la rendre vibrante dans les secteurs de la vie quotidienne.
Les Didier Calvet, Claude Filimenti, de l'Association de création littéraire chez les jeunes, et Jimhs Louisaint, de Paiej d’Haïti, ont joint leurs voix à celles de Louise et Lucie Rajotte pour démontrer d'abord les liens qui peuvent se tisser entre les pays francophones par le biais de l’écriture : poésies, contes, récits historiques…
Pour ce faire, les deux représentantes de l'AQDR Centre-du-Québec ont eu recours à un montage visuel des projets déjà réalisés.
Le tout a précédé des exercices de création destiné aux jeunes participants.
Au dire de Louise Rajotte, l’atelier de formation intitulé «Le plaisir d’écrire» a permis des échanges des plus fructueux qui laissent espérer un suivi.
Évidemment, selon Lucie et Louise Rajotte, les formateurs on vu dans ce forum une belle occasion pour faire la promotion de l’ensemble de leurs activités auprès de plusieurs médias et autres participants des pays francophones lors d’activités connexes.
Pour une, Louise Rajotte a profité de cette tribune pour faire appel à une mobilisation envers la responsabilité individuelle et collective pour promouvoir la langue de chez nous «langue internationale» et plus encore, voire à une solidarité intergénérationnelle.
«Tout changement social se fait avec l’ensemble de la population, du plus petit au plus grand, du plus jeune au plus âgé et que ce changement sera profitable pour tous s’il se base sur des fondements humanistes, d’entraide», expose la porte-parole de l'AQDR.
Se disant enthousiastes de cette participation à un événement de cette envergure, les partenaires, comme l'indique Mme Rajotte, ont entrepris l'élaboration d'une campagne de promotion en vue de faire connaître leurs activités et projets à venir dont, entre autres, un appui au programme Paiej (Haïti), association venant en aide pour des activités d’éducation et d’environnement.
«Ce n’est pas parce qu’on ne peut changer en un jour qu’on ne puisse commencer», laisse comme message celle qui a manifestement vécu de façon intense sa participation au premier forum mondial de la langue française.

