Selon ces chiffres publiés en fin de semaine dans les grands quotidiens desservis par la Presse Canadienne, on nous fait part que de 1999 à 2009, le taux de décrochage scolaire à la CSDC est passé de 26,5% à 28,8%, en hausse donc de 2,3%.
Toujours selon cette étude, pour l'ensemble du Québec, le taux de décrochage dans le secteur public pour les garçons et les filles aurait plutôt chuté pendant ce temps de 24,5% à 21,3%.
Toutefois, on se rappellera qu'il y a quelques semaines, L'Express publiait un texte indiquant qu'à la Commission scolaire des Chênes, pour l'année scolaire 2009-2010, le taux de décrochage par rapport à celui de l'année précédente était passé de 28,8% pour atteindre 24,9%, soit 31,5% chez les garçons et 17,9% chez les filles.
Cette réduction de 3,9% du taux général n'avait manifestement pas satisfait la direction de l'organisme scolaire, puisque la directrice générale, Christiane Desbiens, en avait profité pour annoncer qu'un plan d'action était sur la planche à dessin pour accélérer ce rattrapage.
Une personne-ressource de l'extérieur a même été mandatée par la CSDC pour apporter son support à l'élaboration de ce plan, et ce, tout en y introduisant le fruit de recherches universitaires tenant compte du contexte drummondvillois.
Incidemment, il y a tout lieu de croire que la Commission scolaire des Chênes sera en mesure de rendre public très bientôt ce plan qui, avait précisé Mme Desbiens, s'adressera autant aux élèves du secondaire que du primaire en y incluant le préscolaire.
Cette étude de la Presse Canadienne arrive malencontreusement au moment où l'on vient tout juste de tenir chez nous, comme ailleurs au Québec, Les Journées de la persévérance scolaire.

