D’abord, le conseil municipal de Drummondville recevra la visite des délégués des six centres communautaires lors de son assemblée ordinaire du 16 octobre. Ceux-ci en profiteront pour remettre à la mairesse, Francine Ruest Jutras, le Loisirus (une petite mascotte en peluche), le virus du loisir communautaire.
La semaine suivante, ce sera au tour des commissaires de la Commission scolaire des Chênes d’être contaminés par le virus du loisir. Au dire du directeur général du Centre communautaire récréatif Saint-Jean-Baptiste, Alain Martel, ces rencontres ont pour objectif de faire prendre conscience aux élus toute l’ampleur des organismes drummondvillois et des multiples possibilités de partenariat qui se dessinent. En ce qui a trait au conseil municipal, M. Martel ne devrait pas trop avoir de mal à se faire écouter puisqu’il y siège lui-même depuis près d’un an.
«Notre but est de sensibiliser les commissaires aux nombreux avantages d’une concertation des activités parascolaires entre les écoles et les centres communautaires de loisir. Nous pensons que la collaboration peut être accrue, ne serait-ce qu’en partageant des locaux ou en ayant des projets communs. On a un même objectif : faire en sorte que les jeunes pratiquent des activités de loisir valorisantes», a-t-il expliqué.
L’autre activité organisée conjointement par les six centres communautaires de loisir sera un souper d’échanges qui réunira, au Centre communautaire de loisirs Claude-Nault, le 17 octobre, dès 17 h 30, une cinquantaine d’administrateurs bénévoles et de gestionnaires. Une vaste réflexion sur l’effet domino des actions concertées en découlera.
«La concertation se vit entre les administrateurs et le personnel des centres depuis, je dirais, 15 ans. L’esprit de compétition a fait place à une volonté de donner toujours de meilleurs services de proximité à la population. Nous travaillons maintenant de façon complémentaire», a affirmé M. Martel.
C’est d’ailleurs dans cet effort de concertation que les centres communautaires de loisirs de Drummondville en sont venus à accepter l’ensemble de la population à leurs activités plutôt que de les réserver uniquement aux habitants du quartier.
«On veut que les gens aient une facilité d’accès aux loisirs», a rappelé Alain Martel, qui est également trésorier de la Fédération québécoise des centres communautaires de loisir, laquelle compte 81 membres à travers la province.
La Semaine québécoise des centres communautaires de loisir est l’occasion de mettre en lumière les effets positifs qu’ont les centres sur le bien-être des individus, des familles et sur celui de toute la communauté. À ce titre, un vaste rassemblement de tous les centres communautaires de loisir clôturera la semaine, le vendredi 20 octobre, à Sherbrooke. Le calendrier des centres sera alors officiellement lancé tandis qu’une exposition des photographies retenues pour l’illustrer se déroulera parallèlement.
Les bénévoles et le personnel des centres communautaires de loisir profiteront également de ce rendez-vous québécois pour échanger et célébrer ensemble leurs réalisations. Une vingtaine de personnes de Drummondville devraient y prendre part.
La classe politique interpellée à l’occasion de la Semaine québécoise des centres communautaires de loisir
La classe politique interpellée à l’occasion de la Semaine québécoise des centres communautaires de loisir
Les responsables des six centres communautaires de Drummondville profiteront de la 3e Semaine québécoise des centres communautaires de loisir, qui se déroulera du 15 au 21 octobre, pour sensibiliser notamment les élus municipaux et scolaires à l’importance de soutenir efficacement ces bougies d’allumage du dynamisme des quartiers de la ville.
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