Les autorités municipales sont déjà au fait des besoins du CCPL. Il y a quelques mois, des vérifications avaient été entreprises pour évaluer la possibilité d’acquérir les anciens bureaux administratifs du ministère des Transports, situés tout juste de l’autre côté du boulevard Saint-Joseph.
«Il y avait là de trop importantes rénovations à faire pour que ce soit un bon coup», a expliqué le directeur général de la Ville de Drummondville, Claude Proulx.
«En fait, ça aurait été nuisible pour la santé des occupants, a précisé le directeur général du CPLL, David Boies. Le bâtiment n’a pas été chauffé depuis longtemps et il y a eu des infiltrations d’eau.»
Face à ce constat, le conseil d’administration du Centre est venu à la conclusion que la meilleure solution réside en l’agrandissement du bâtiment vers l’arrière. Le terrain appartient déjà à la Ville, mais le parc Pierre-Lemaire y prend place (rue Gaudet).
«La Ville a déjà vérifié pour acheter complètement le terrain juste à côté, mais le propriétaire demande trop cher. Quant au parc, il y a de la place juste à côté pour l’agrandir», a avancé M. Boies.
Les responsables du CCPL rencontreront d’ici quelques semaines le conseiller municipal du quartier, Mario Jacques, afin de s’enquérir des intentions de la Ville à l’égard du projet. Chose certaine, il est clair que le Centre entend participer au financement en mettant de l’avant différentes activités de financement.
«C’est un projet vraiment important pour le quartier. Ici, le centre communautaire, c’est le principal lieu de rassemblement. Les résidants n’ont pas d’école, pas d’église», a souligné David Boies.
À l’heure actuelle, le CCPL ne peut malheureusement pas honorer sa mission comme il le souhaiterait. Des activités proposées par la communauté ne peuvent être organisées faute d’espace, sans compter que les adolescents et les aînés du quartier n’ont aucun local permanent de rencontres.
«Nos besoins sont criants. On doit faire des choix déchirants. Le quartier est en pleine expansion et d’autres familles vont s’ajouter. Nous, ce qu’on souhaite, c’est de doubler la superficie du centre, mais c’est surtout ce que la communauté a besoin», a déclaré le directeur général du Centre communautaire Pierre-Lemaire.
«Nos besoins sont criants. On doit faire des choix déchirants». - - David Boies, directeur général




