Lorsque L'Express l'a rencontrée, Micheline Brulotte portait sur son corps les traces de la journée de tests qu'elle a subis avant d'être choisie pour participer à cette série. Ses éraflures et ses ecchymoses prouvaient qu'elle ne l'avait pas eu facile...
«J'ai trouvé ça extrêmement difficile. Je me suis donnée à fond. Les exercices étaient très "cardio". Ils nous ont confrontés à toutes les peurs : celle du noir, des hauteurs, du froid, etc.», exprime cette diplômée en danse au cégep de Drummondville.
Réunis au site de Beauharnois, les participants n'avaient pas le droit de se parler alors qu'ils étaient confrontés à des épreuves aussi exigeantes les unes que les autres.
Par exemple, Mme Brulotte a dû faire des pompes dans la rivière, sous la pluie, le visage dans l'eau glacée. Elle a dû grimper sur un toit, traverser un long tunnel. On lui a fait mettre un masque de pompier sans bombonne tout de suite après avoir fait un exercice à couper le souffle.
«Je n'étais plus capable de respirer, mais il ne fallait pas que je panique, même si ça me brulait dans l'oesophage», soutient Mme Brulotte. En plus, au dire de cette femme, les entraîneurs avaient l'air de sortir tout droit de l'armée.
Mais les candidats étaient avertis, car le Défi ultime n'a jamais caché ses couleurs. Son but est de placer les participants dans des situations inconfortables au sein desquels ils devront faire preuve de stabilité émotive, de détermination, d'endurance, etc.
Il s'agit en fait d'une émission de téléréalité où les participants doivent expérimenter plusieurs sports extrêmes. L’équipe gagnante est envoyée en mission d’urgence humanitaire internationale.
«C'est une compétition face à soi-même et non contre les autres. Ça me rejoint vraiment comme philosophie, surtout que les gagnants vont faire du bien. Ceux de la saison passée ont reçu 20 000 $ qu'ils devaient donner à une œuvre humanitaire», raconte celle qui détient une expérience internationale en théâtre acrobatique.
Il reste que cette dernière ne prend pas à la légère cette nouvelle aventure, car sa condition n'est plus ce qu'elle était. «Ça fait longtemps que je ne m'étais pas entraînée, mais j'ai une tête de cochon et j'ai l'esprit de compétition. J'aime aussi rire et faire des blagues. Je suis une fille d'équipe», exprime cette mère de deux enfants, prête à affronter les caméras.
D'ailleurs, le vendredi 11 juin, elle pliait bagage pour aller faire du parachute en tandem, ce qui marquait le début du tournage.
Soulignons que le Drummondvillois à l'origine de cette série, Luc Maillette, vient tout juste de vendre ses droits de production à la compagnie Rivage.tv.
Ce dernier miroite toutefois d'autres projets d'émissions et son nom à titre de concepteur restera inscrit pendant 10 ans au générique du Défi ultime.
Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime (photos)
Forte de sa formation en danse et en théâtre, Micheline Brulotte s'est entraînée avant le tournage. (Photo : Ghyslain Bergeron)
Elle qui rêvait depuis toujours de participer à une émission du genre Fort Boyard, Micheline Brulotte s'était portée volontaire pour prendre part à la deuxième saison du Défi ultime Genacol diffusée en juillet sur RDS. Forte d'une formation de quatre ans en théâtre, elle estime qu'à 36 ans, c'était le moment ou jamais de faire le saut…
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Commentaires
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- Richard Bisson
- - 9 Juillet 2010 à 14:37:16
Lors des tests physiques à Montréal le 21 mai dernier, j'ai été placé avec Micheline et deux autres participants. Mon fils de 10 ans m'avait accompagné. Je me souviens qu'elle m'avait imprésionné. Elle m'avait demandé mon âge (39 ans) en me disant qu'elle n'était pas loin derrière sans toutefois me le dire. Félicitation Micheline pour ta détermination et bonne chance! J'aurais bien aimé pouvoir participé aussi mais je me suis classé 33e chez les hommes et ils ont pris les 30 premiers. Richard
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- Richard Bisson
- - 9 Juillet 2010 à 14:37:12
Lors des tests physiques à Montréal le 21 mai dernier, j'ai été placé avec Micheline et deux autres participants. Mon fils de 10 ans m'avait accompagné. Je me souviens qu'elle m'avait imprésionné. Elle m'avait demandé mon âge (39 ans) en me disant qu'elle n'était pas loin derrière sans toutefois me le dire. Félicitation Micheline pour ta détermination et bonne chance! J'aurais bien aimé pouvoir participé aussi mais je me suis classé 33e chez les hommes et ils ont pris les 30 premiers. Richard
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- Isabelle Quirion
- - 16 Juin 2010 à 09:56:02
Ceux qui connaissent Mimi, savent qu'elle peut en épater plus d'un, voir même, s'épater elle même!!! Elle a relevé des défis personnels, bien plus difficiles que les épreuves auxquelles elle aura à faire face. C'est une battante, et d'être parmis les participants, prouve qu'elle est déjà gagnante! Je t'aime mon Amie, on est tous avec toi!!!





Bonne chance ma tante, je sais que tu peux y arriver,, on est tous derrière toi & on pense a toii.. de toute la famille; BRULOTTE ont t'aime xoox