Ils y seront accueillis par un comité local présidé par un des leurs, Pablo Desfossés, qui a mis à l'événement des couleurs bien drummondvilloises.
Déjà, en cette année mondiale de l'astronomie, il était acquis que cette science allait occuper une place de choix lors de ces assises qui ont été placées sous la présidence d'honneur de l'astrophysicien Pierre Chastenay.
Comme la majorité des activités auront lieu au Cégep de Drummondville, la présence d'un observatoire sur le toit de cet établissement sera la bienvenue, d'autant plus que le Club d'astronomie de Drummondville mettra également le sien au service des congressistes lors d'une activité spéciale.
Plusieurs ateliers et conférences dont celle de M. Chastenay lui-même tourneront autour de l'astronomie et un ingénieur de l'Agence spatiale canadienne sera de la partie pour remplacer Julie Payette qui a eu un contretemps.
Là où M. Desfossés et les membres de son équipe se démarquent, c'est qu'ils ont voulu faire de ce congrès un événement écoresponsable, alors que, dit-on, tout sera mis en œuvre pour limiter la pollution et la production de déchets.
Déjà, on sait que l'institution-hôte est certifié «Cégep Vert».
«Nous procéderons au recyclage des papiers, plastiques, verres, métaux, piles cartouches d'imprimantes et nous composterons sur les lieux-mêmes du cégep les matières végétales. Il y a aussi la cafétéria qui va privilégier l'achat d'aliments locaux pour les repas qui seront servis dans de la vaisselle réutilisable», a fait savoir Pablo Desfossés tout en ajoutant qu'un verre muni d'un couvercle et constitué d'un matériau isolant sera remis à chaque congressiste à son arrivée pour ses besoins en breuvage.
Tout en encourageant le recours du transport en commun et du covoiturage, le comité organisateur a également initié un service de navettes entre le cégep et les différents hôtels.
Les organisateurs locaux n'ont pas arrêté là leur souci en faveur de l'environnement en mettant en œuvre des mesures de compensation pour neutraliser les émissions de gaz à effet de serre et les matières résiduelles inévitables.
Pour ce faire, ils ont mis à contribution le groupe environnementaliste étudiant du Cégep de Drummondville, les Verres de terre, qui a déjà démarré une culture de chênes rouges afin de constituer des puits permanents de carbone.
Les congressistes qui le désirent pourront donc contribuer monétairement afin de permettre au comité local de planter d'autres arbres et d'acheter, au besoin, des crédits de carbone car l'objectif est d'atteindre zéro déchet et zéro carbone.
Côté social, le comité organisateur local a également décidé de faire appel aux nombreux talents que l'on retrouve au Cégep de Drummondville, particulièrement du côté des élèves inscrits dans les programmes à saveur artistique comme la musique, la danse, les arts plastiques et le cinéma.
«Nous aurons des musiciens à l'accueil, de la danse avant chacune des conférences, une exposition d'œuvres d'art et la projection en continu de plusieurs réalisations cinématographiques», a indiqué Richard Mathieu, un des membres du comité.
Celui-ci a précisé que lors du banquet au cours duquel l'APSQ remettra ses prix, à l'hôtel Universel-Best Western, ce sont à nouveau des élèves du Cégep qui s'occuperont de la partie musicale.
Et comme si cela n'était pas suffisant, les membres du comité organisateur ont pu insérer à la programmation des visites dans des entreprises et sites intéressants de la région, comme quoi ce congrès aura une saveur toute drummondvilloise.




