«Je rencontre les agriculteurs pour leur parler de relève et de gestion environnementale. Partout au Québec, l’agriculture est un grand défi et le comté de Johnson ne fait pas exception. Je veux m’asseoir avec eux pour trouver des solutions à leurs problèmes et faire cheminer les dossiers qui leur tiennent à cœur au sein de l’appareil gouvernemental», assure Nancy Boyce.
Sous un gouvernement libéral dirigé par Jean Charest, le budget consacré à l’agriculture atteindra en 2012-2013 un sommet inégalé, pour se situer à tout près de 1,1 milliard de dollars. Ce budget démontre sans équivoque l’importance qu’accorde le gouvernement à l’industrie agricole et bioalimentaire. De son côté, Pauline Marois propose d’imposer à nos producteurs une souveraineté alimentaire qui les appauvrirait en les privant de nouveaux marchés.
«Le gouvernement libéral a posé des gestes concrets pour accroître les revenus des producteurs agricoles au moyen de différents programmes adaptés aux besoins des agriculteurs, entre autres par le Programme de soutien à l’adaptation des entreprises agricoles et le Programme d’appui au développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire en région. Ceci permettra aux agriculteurs de la région de profiter d’un maximum de retombées», affirme Nancy Boyce.
Favoriser le transfert d’entreprises familiales
Madame Boyce promet aussi de s’impliquer afin d’encourager et de stimuler la relève agricole, dans le but d’assurer la pérennité des fermes familiales.
À cet effet, la mesure annoncée aujourd’hui par le premier ministre et chef du Parti libéral du Québec, monsieur Jean Charest, vient confirmer l’importance qu’accorde le gouvernement aux exploitations agricoles familiales ainsi qu’à leur relève.
«Un gouvernement libéral fera passer de 750 000 $ à un million de dollars l’exonération fiscale d’impôt sur les gains en capital lors d’un transfert familial d’une entreprise agricole québécoise. Voici une mesure concrète, qui encouragera la reprise de l’entreprise familiale par un proche et stimulera la croissance économique du Québec», a affirmé Mme Boyce.
