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La résidence Saint-Simon bientôt sous le pic des démolisseurs

La résidence Saint-Simon bientôt sous le pic des démolisseurs

La résidence Saint-Simon bientôt sous le pic des démolisseurs

Gérard Martin
Publié le Mars 22 2010
Publié le Juin 10 2010
Gérard Martin

C'est la cour de l'école l'Aquarelle qui en bénéficiera

La résidence Saint-Simon, également connue au cours des dernières années sous le nom de La Source, passera bientôt sous le pic des démolisseurs, créant ainsi un espace de 8400 pieds carrés qui viendra se greffer à la cour de l'école primaire l'Aquarelle.

Sujets :
Commission scolaire des Chênes , MELS , Ministère de l'Éducation , Drummondville-Sud

La Commission scolaire des Chênes a en effet reçu l'autorisation du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) d'y aller de cette solution puisque ce bâtiment construit en 1953 était rendu à la fin de sa vie utile.

Comme le déficit d'entretien de la résidence Saint-Simon atteignait les 900 000 $ et que sa structure à murs porteurs sur deux étages rendait presqu'impossible de toute façon sa conversion en un bâtiment pouvant servir à l'enseignement, le conseil des commissaires de la CSDC a donc opté pour la démolition.

Il semble également que la vente de ce bâtiment pour en permettre l'utilisation à des organismes communautaires, comme cela a été sa dernière vocation, était impossible.

En raison des règlements municipaux établissant la profondeur des marges latérales et arrière, il aurait alors fallu emprunter du terrain à la cour d'école l'Aquarelle qui compose déjà avec une surface limitée.

En démolissant l'école, des Chênes en arrive donc à corriger cette situation, tout en renonçant aux obligations liées au maintien d'un bâtiment en état de désuétude, non conforme, non transformable et non vendable.

Toutefois, la Commission scolaire devra puiser dans ses réserves pour mener à terme cette opération puisqu'aucune mesure du programme du MELS n'y répond, semble-t-il.

La démolition nécessitera certaines précautions puisque les finis intérieurs sont faits de matériaux composés d'amiante.

On estime d'ailleurs que les coûts de démolition devraient atteindre entre 200 000 $ et 250 000 $.

La CSDC en aura bientôt le cœur net car, comme nous l'a confirmé son directeur général, Yvan Aubé, l'organisme est actuellement en appel d'offres dans ce dossier.

Si tout se déroule comme prévu, le contrat de démolition pourrait alors être accordé à la fin du présent mois. Ça sera alors la fin d'une époque dans ce secteur de l'ex-Drummondville-Sud.

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