Après avoir présenté de multiples numéros dans différents galas d’humour et lors d’événements corporatifs, et ce, durant près de dix ans, Geneviève Gagnon fait le grand saut avec ce premier spectacle solo.
«Mon aventure a débuté lorsque j’ai agi comme comique de salon pour l’émission L’Écuyer à Radio-Canada et que j’ai remporté le trophée. Par la suite, j’ai été finaliste au concours de la relève de l’humour Juste pour Rire, en 2003, après quoi un gérant d’artiste m’a approchée. À partir de ce moment, tout a déboulé. J’ai participé à plusieurs galas et me voilà rendu avec mon premier spectacle», se rappelle l’humoriste, qui a suivi des ateliers de soir à l’École nationale de l’humour, en 2002.
L’humour pour elle, c’est une seconde carrière. De fait, elle a quitté, en 2008, son poste de cadre chez Bell Canada pour se consacrer entièrement à son nouveau métier, un rêve devenu réalité…
«J’ai toujours aimé faire rire. C’est un talent naturel que j’ai perfectionné au fil du temps. Jamais je n’aurais pensé que mon rêve se réaliserait un jour, car pour moi, ce monde était inatteignable», exprime celle qui a été «marrainée» par Lise Dion.
Des moments de la vie
Dans son spectacle, la dynamique humoriste aborde des sujets qui concernent particulièrement la gente féminine, comme les sorties entre amies, comment se préparer, en tant que mère, à devenir une grand-mère et une belle-mère et comment, à 40 ans, on peut faire sa vie avec un homme après une longue relation avec son ex.
N’ayant pas peur de partager son opinion, l’humoriste dit tout haut ce que les gens pensent tout bas.
Elle raconte également des anecdotes, par exemple la première fois qu’elle a fait du camping, son expérience sur le site de rencontres Réseaucontact et sa visite chez une tireuse de cartes.
Bref, c’est une conteuse hors pair avec un humour «punché» que les spectateurs découvriront très prochainement au «Box».
«J’ai vraiment hâte de présenter mon spectacle à Drummondville. Je suis déjà venue à quelques reprises lors des Mardis de l’humour et j’ai adoré mon expérience. J’aime me retrouver sur la scène, je me sens comme si j’étais dans mon salon et que je discute avec mes invités. C’est certain que deux minutes avant le spectacle, je me demande ce que je fais là, car ça fait peur de voir tous les spectateurs, mais lorsque j’entends mon nom, la scène devient un paradis. C’est à ce moment que je comprends pourquoi j’ai tout lâché», partage-t-elle.
Soulignons en terminant que la mise en scène et la script-édition de «Geneviève Gagnon, sagittaire irritable» ont été confiées à l’homme aux multiples talents, François Léveillée.
