Le député Blanchet n'a pas digéré un point de vue de La Presse

Gérard
Gérard Martin
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Qui le mettait en danger…dans Drummond

«Yves-François Blanchet en danger dans Drummond», le principal concerné se dit étonné de cet écho lancé par le quotidien La Presse, d'autant plus que cette circonscription n'existera plus au déclenchement des prochaines élections provinciales.

Le député Yves-François Blanchet n'a pas apprécié que La Presse mette en doute sa réélection dans Drummond, alors qu'il sera candidat dans la nouvelle circonscription de Johnson(Photo d'archives : Ghyslain Bergeron)

Celui qui est actuellement titulaire en effet de cette circonscription, mais qui sera candidat du Parti québécois dans Johnson, un autre comté complètement redessiné, n'en revient tout simplement pas d'une telle affirmation, ce qui l'a amené à faire une sortie prudente contre le quotidien montréalais, tout en invitant du coup les électeurs et électrices à consulter aussi les médias sociaux.

«Par exemple, il y a à La Presse d’excellents journalistes et chroniqueurs, mais c’est une publication souvent hostile au Parti québécois, et souvent complice du PLQ. Ce n’est pas par hasard que La Presse suggérait ce jeudi (le 12 juillet) que Drummond était une circonscription en danger, contre toute logique. D’abord, Drummond n’existe plus. Ensuite, c’était dans le contexte des revendications étudiantes. Y a-t-il quelqu’un qui est assez bizarre pour croire que les étudiants vont s’en prendre à moi et au Parti québécois alors que j’ai été un de leurs principaux alliés?», a répliqué Yves-François Blanchet en réaction à ce commentaire qui l'a manifestement chatouillé.

L'actuel député de Drummond a poursuivi sa sortie en réitérant qu'il ne se sentait pas en danger électoralement parlant, quoi qu'en dise La Presse, si bien qu'à la fin de son témoignage, il y est allé d'un conseil pour ses électrices et électeurs: «Non seulement j’avais hâte qu’on aille en élections, mais je ferai une campagne minutieuse même si je suis très confiant. Ce sera aux gens de décider. Par contre, je les invite à se méfier, à douter de ce qu’ils lisent dans le journal et entendent au bulletin de nouvelles. Qu’ils se fassent leur propre opinion, qu’ils fréquentent les médias sociaux. Plus les sources d’information sont diversifiées, plus complète est la réflexion», a fait part celui qui, dans ses temps libres, est aussi chroniqueur au Huffington Post.

Organisations: La Presse, Parti québécois, PLQ

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires

Derniers commentaires

  • R.Leblanc
    17 juillet 2012 - 06:11

    Devrions-nous faire de même avec ce que raconte Québécor média? Ami du PQ. Ca n'a tout simplement pas de sens,Les journalistes y vont et iront toujours selon leurs gouts. Alors vive la libre expression, c'est à nous de faire la part des choses. Pas aux politiciens à nous dicter qui écouter.