Un second poulailler aussi imposant que le premier

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Cynthia Giguere-Martel
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POULAILLER. Près de trois ans après la construction d'un poulailler ultra-moderne d'une capacité de quelque 100 250 poules pondeuses sur le rang Sainte-Anne, à Drummondville, voilà qu'un second, une copie conforme, lèvera de terre d'ici le début de l'été.

Représentant un investissement d'environ 4 millions $, ce nouveau complexe avicole appartenant à Industrie Agrigesco accueillera, dès 2018, 102 000 poulettes qui permettront une production annuelle de 31 millions de cocos, selon Jean-Philippe Désilets, gestionnaire du Groupe Innovo, qui chapeaute Industrie Agrigesco, Villandré, propriétaire du premier poulailler, ainsi que la meunerie Nutri-Expert de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, notamment.

Celui-ci a d'ailleurs reçu il y a quelques jours l'accord du ministère de l'Environnement pour cette future construction.

«L'aménagement des cages et les équipements seront les mêmes que dans la première inaugurée en octobre 2013», précise-t-il.

Ainsi, chaque cage, d'une capacité d'environ 62 poules, sera munie d'un perchoir de même que d'un espace nid dédié à la ponte et séparé par des rideaux de plastique. Ce coin d'intimité fait augmenter l’espace total de chaque poule à 124 pouces carrés. Soulignons que ces cages dites aménagées répondent aux normes canadiennes.

D'autre part, le poids des poules sera suivi de façon automatisée lorsqu'elles se percheront sur une balance-perchoir. Le calcul se fera en considérant la moyenne du poids par cage.

Qui plus est, le bâtiment sera doté de convoyeurs qui transporteront les cocos jusque dans les alvéoles, par un système de cuillères. Les caisses seront mises sur les palettes de transport, également par système automatisé.

Une autre chaîne automatisée servira à transporter le fumier jusqu’au séchoir. À cet endroit, les fientes seront séchées à l’aide de l’air chaud évacué du poulailler. Par la suite, toute cette matière sera acheminée dans l’entrepôt à fumier, jusqu’à ce qu’elle soit transportée dans une autre usine, qui elle la transforme en engrais. Un système de géothermie réchauffera le plancher et refroidira le réfrigérateur permettant ainsi une réduction considérable des coûts d'énergie.

Rappelons en terminant que Villandré avait investi une somme de 7 millions $ pour le complexe déjà en place.

Organisations: Groupe Innovo, Ministère de l'Environnement

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