Les employés de Colbex ont manifesté devant les bureaux de l'UPA

Lise
Lise Tremblay
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Environ 150 employés de l'abattoir Levinoff Colbex de Saint-Cyrille-de-Wendover et de la salle de découpe de Montréal, des usines gérées jusqu'à tout récemment par la Fédération de producteurs de bovins du Québec, ont manifesté devant les bureaux de l'UPA de Longueuil, ce matin.

Environ 150 personnes, principalement des employés de l'abattoir Colbex de Saint-Cyrille-de-Wendover, ont manifesté devant les bureaux de l'UPA ce matin.

Selon ce qu'il a été possible de savoir, la manifestation, qui était prévue depuis quelques jours, s'est déroulée d'une façon pacifique.

Les employés ont souhaité communiquer leur mécontentement dans le dossier et décrier le fait que les usines ont fermé leurs portes d'une façon cavalière, et ce, sans avoir payé les dernières heures travaillées.

Rappelons que les activités de l'abattoir Colbex de Saint-Cyrille-de-Wendover ont été suspendues le 28 mai dernier. Puis, le 1er juin dernier, l'abattoir a été mis sous séquestre par les créanciers.

Organisations: UPA

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  • Vincent Kelhetter
    20 juin 2012 - 06:20

    La saga Levinoff Colbex continue avec toutes les magouilles de l'upa bien aidé du gouvernement .Employés continuez de leur réclamer votre du c'est tres bien Imaginez -vous cependant à la place du petit producteur que je suis pour l'upa ? Ces gens -là viennent chercher dans nos poches 140 millions chaque année ... ils ont crée un systeme en collaboration avec les gouvernements au fil des années pour être en mesure de rire jaune des producteurs la seule chose qui les intérressent chez nous c'est notre production qui leur rapporte le gros lot de 140 millions !!! Dans le cas de la Colbex le syndicat malgré la fallite technique a encore magouillé avec le Ministre Corbeil qui leur a donné soit disant la permition de consulter nos inventaires d'animeaux malgré l'avis contraire de la loi !!! pour nous envoyer une nouvelle facture de contribution de l'abattoir pour un pret que le producteur n'a jamais signé ... Nous allons devoir nous battre contre ces gens-là pour obtenir la Fin du Monopole Syndical pour que nos jeunes puissent continuer demain librement à produire sans possibilité de harcelement continuel du syndicat ... Vincent Kelhetter membre de l'Association de Defense des Producteurs de Bovins

    • Doris technicienne agricole
      20 juin 2012 - 19:29

      Mariée à un ex-producteur agricole dé-associé. La relève, est parfois malmenée. - La décente au enfer a commencé dans les années 90, où à coup de conférences où, les producteurs étaient sollicités à « Grossir ou rester petit ». Autrement dit : s’acheter de l’ouvrage et des dettes, souvent au-delà de la capacité réelle de remboursement. Aujourd’hui, la superficie est grande, les machineries sont énormes et circulent difficillement sur les route et, plusieurs producteurs ont le titre de producteur et perdent de plus en plus le droit de propriété sur leur production agricole au profit des fournisseurs du produit. - À cette époque, un article avait été adressé à la TCN suite à l’affirmation du nouveau président de l’époque « …nous ne reviendrons pas 25 ans en arrière... ». Notre opinion était « non, pas 25 ans… mais aux temps des seigneuries… avec une vision des risques de dérapages imminents. Devinez ! Il n’a jamais été publié. À l’ère du nouveau millénaire, quelques seigneurs ont vu le bout du nez de la crise économique, sauvent les meubles (actions, etc.) et laissent le reste aux assujettis, i.e. moins que des miettes rassis. Nous n'étions pas trop loin de la cause à effets à venir. Le Hic! Le PM se donne l’image d’une pauvre victime blêmie dans sa pub sans son équipe. Et, Duchesneau est durement critiqué, ces jours-ci. Celui qui témoigne est toujours tapé sur la tête par ceux qui ont, parfois, peut-être mal évaluer leurs actions antérieures et pour d'autres, simplement obtenir la vérité la plus juste possible. La suite de la Commission Charbonneau devrait être intéressante..

  • ghislaine fortin
    19 juin 2012 - 19:29

    L'abattoir n'est pas victime de la mauvaise conjoncture économique comme l'a affirmé le président de l'UPA Marcel Groleau mais plutôt de la gestion scandaleuse de cet abattoir contrôlé par l'UPA comme tout ce que touche ce syndicat qui a une longue liste de faillites à son actif. Un abattoir neuf aurait coùté $10 à $12 millions pour 100% de propriété pour les producteurs. L'UPA a plutôt préféré payé $62.5 millions pour 80% des actions de Colbex Lévinoff, avec contrat et clauses cachées. L'abattoir affichait des pertes de $6 à $7 millions par année. L'UPA s'est toujours démarqué par sa "bonne" gestion des fonds publics. Après avoir pris le contrôle de la Financière agricole du Québec, en moins de 7 ans, ce syndicat a réussi à accumuler un déficit de plus de un milliard trois cents millions, pelleté aux générations futures. Les contribuables sont constamment sollicités pour éponger les dérives financières énormes engendrées par l'UPA. L'UPA parle d'une relance via une coopérative!!!!!!????? Alerte aux contribuables: on va encore fouiller dans vos portefeuilles pour "aider" ce syndicat.