« L’UQTR se présente comme une université dynamique qui possède ses créneaux d’excellence et son caractère distinctif. Elle a le potentiel pour poursuivre son développement en étroite collaboration avec ses partenaires des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, tout en se positionnant sur le plan international », affirme d’emblée Nadia Ghazzali, avant d’ajouter : « Cela exige de jouer un rôle à la fois politique et stratégique afin de faire connaître et promouvoir l’UQTR aux niveaux régional, national et international. Je consacrerai toutes mes énergies en vue d’atteindre les objectifs que notre université s’est fixés et pour m’assurer de la confiance et de la coopération de la communauté universitaire. Ainsi, les valeurs sur lesquelles je m’appuie visent à renforcer l’esprit d’appartenance, à valoriser le travail en équipe et à encourager l’ouverture sur le monde. »
Parmi les grands dossiers qui l’occuperont au cours des prochains mois, la rectrice cite le Campus de l’UQTR à Drummondville, la Campagne majeure de financement 2009-2014 et l’atteinte des objectifs émis à travers le Plan stratégique 2010-2013 de l’Université. En outre, Mme Ghazzali souhaite mettre de l’avant certains objectifs énoncés dans le Plan stratégique 2010-2013 : « La mise en place de stratégies pour bien se positionner en recherche, l’augmentation du nombre d’étudiants aux cycles supérieurs et le déploiement de nos activités à l’échelle internationale font partie des éléments clés pour assurer le développement de l’UQTR. Nous devons également consolider nos collaborations avec nos partenaires du milieu pour libérer le plein potentiel d’une région universitaire. Sur le campus, nous travaillerons ensemble à offrir un environnement d’études et de travail agréable, accueillant et stimulant pour les étudiants et le personnel de l’Université, en plus de poursuivre nos initiatives en matière de développement durable. »
Pour y arriver, la chef de l’université trifluvienne mettra à profit ses expériences dans les domaines de la gestion universitaire et de la recherche. « Mon parcours professionnel m’a permis de développer un leadership mobilisateur, ce qui s’avère une compétence essentielle pour rassembler les gens autour d’objectifs communs. Je compte faire preuve d’ouverture d’esprit et être à l’écoute des professeurs, du personnel et des étudiants de l’UQTR, en étroite collaboration avec l’équipe de direction et en m’appuyant sur le lien de confiance qui nous unit à la communauté universitaire », exprime Nadia Ghazzali.
D’ailleurs, dès les premières semaines de son mandat, celle-ci souhaite se consacrer à établir une relation de confiance et un dialogue constructif, autant avec la communauté universitaire qu’avec les collectivités régionales. « Il s’agit là d’une étape fondamentale pour faire progresser l’UQTR et innover dans les pratiques concernant la formation, la recherche et le service à la collectivité, ainsi p. 2 de 2
qu’en matière de recrutement et de gestion humaine et financière. Il ne faut pas hésiter à imaginer ensemble des projets ambitieux qui stimulent constamment l’intérêt des gens », soutient la rectrice.
Un parcours riche et diversifié
Rappelons que Nadia Ghazzali a été officiellement nommée rectrice de l’UQTR le 19 janvier dernier, par voie de décret par le gouvernement du Québec, sur la recommandation de l’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec. Auparavant, celle qui a joint le corps professoral de l’Université Laval, en 1993, y a occupé divers postes de gestion dans la haute administration entre 2002 et 2006, notamment ceux de vice-rectrice adjointe à la recherche et d’adjointe au vice-recteur à la recherche de cet établissement, ainsi que celui de vice-doyenne au développement et à la recherche de la Faculté des sciences et du génie. Depuis 2006, cette mathématicienne diplômée de l’Université de Rennes I, en France, est titulaire de la Chaire CRSNG-Industrielle Alliance pour les femmes en sciences et génie au Québec.
Sur le plan de l’engagement social et professionnel, Nadia Ghazzali siège, depuis 2006, à l’Académie Hassan II des sciences et techniques du Maroc, où elle participe encore aujourd’hui au développement de la recherche dans son pays natal. De plus, elle se fait un devoir de favoriser une meilleure représentativité des femmes en sciences et génie grâce à sa présence comme membre de l’Expert panel on Women in University Research du Conseil des académies canadiennes en 2011-2012, ainsi qu’à titre de secrétaire générale de l’International Network of Women Engineers and Scientists entre 2008 et 2011.
