À l’heure d’écrire ces lignes, Dame Nature était toujours clémente permettant ainsi aux activités de se dérouler tel que prévu.
De nombreux petits et grands étaient au rendez-vous en début de journée. Ceux-ci se promenaient entre les jeux gonflables, le parcours organisé par les pompiers de Drummondville, le maquillage bionique et les différents kiosques proposés.
Jusqu’à 17 h 30, plusieurs autres activités sont au programme, dont la populaire parade du Mardi Gras qui se tiendra à 15 h 30 sur la rue St-Louis.
Plusieurs mascottes et clowns prennent également part à cette fête pour divertir les visiteurs. Les familles ont également l’occasion de visiter le Village québécois d’antan.
«Tous sont les bienvenus. Puisque c’est une fête destinée principalement aux enfants, on les gâte en distribuant de nombreux cadeaux», a indiqué André Lemaire, partenaire de la première heure et l’un des organisateurs de l’événement.
Pour une seconde année, Danny Gobeil, copropriétaire de la pharmacie Uniprix Gilbert Gobeil Martel, a accepté d’offrir son soutien en étant partenaire.
«C’est une fête magnifiquement bien organisée et M. Lemaire la mène de main de maître», a-t-il affirmé.
Pour une pédiatrie toujours plus équipée
Présentée pour une 6e année consécutive sous le thème de La Nouvelle-Orléans, cette fête, qui attire bon an mal an 4000 petits et grands, a pour objectif d’amasser cette année 100 000 $. Cette somme servira pour l’acquisition de deux moniteurs foeto-maternels ainsi que d’un système d’aspiration endotrachéal en plus que du soutien à la Clinique spécialisée des jeunes psychotiques.
«J’adore les enfants et c’est très important pour moi qu’il y ait des activités de la sorte pour amasser de l’argent afin d’assurer des soins appropriés pour les enfants malades», a exposé M. Lemaire.
«En tant que parent, on ne souhaite jamais que nos enfants soient malades, mais c’est rassurant de savoir que le département de pédiatrie à l’hôpital est doté d’équipements spécialisés. De plus, je suis heureux d’apprendre qu’une partie des sous iront directement à la Clinique spécialisée des jeunes psychotiques. Ce type de clientèle, nous en avons beaucoup à la pharmacie, donc je trouve ça important de leur assurer des soins. Ce sont des personnes souvent oubliées», a pour sa part souligné M. Gobeil.

